Le dévouement de Teresa de Calcutta envers les pauvres est reconnu

Édité par Tania Hernández
2016-09-05 15:37:34

Pinterest
Telegram
Linkedin
WhatsApp

Par Guillermo Alvarado

L'Église catholique a reconnu le travail dévoué de la religieuse Teresa de Calcutta, qui a consacré sa vie à s'occuper des pauvres et à soigner les malades, tout d'abord en Inde, puis dans les coins les plus éloignés de la planète.

Née en 1910 sous le nom d'Inés Gonxha Bojaxhiu dans la ville de Skopje, actuelle capitale de la République de Macédoine, qui appartenait alors à l'Albanie, elle s'est rendue à l'âge de 18 ans, en Irlande, où elle est entrée sous le nom de Teresa, dans l'ordre des Sœurs de Lorette.

Comme membre de cette congrégation, elle s'est rendue dans la ville indienne de Calcutta. Son séjour dans cette ville a marqué à jamais sa vie. Elle a été naturalisée indienne. Elle s'y est heurtée à des conditions infra-humaines dans lesquelles vivaient les malades, les orphelins et les femmes.

À 36 ans, elle a fondé les Missionnaires de la Charité, congrégation autorisée en 1948 par le Vatican. Depuis lors, cette organisation n'a pas cessé de grandir. Actuellement elle a des représentations dans 140 pays. Elle a plus de 5 000 membres et des dizaines de milliers de volontaires déployés dans des hôpitaux, des foyers pour les mendiants, des centres d'accueil pour les femmes sans protection et des écoles.

Pour son travail dévoué en faveur des pauvres, en 1979 elle s'est vue remettre le Prix Nobel de la Paix. Son choix a sans doute été l'une des décision les plus correctes du Comité de ce Prix, qui a son siège en Norvège et qui a commis plus d'un fiasque dans l'histoire du Nobel de la Paix.

Critiquée par certains pour ses positions radicales concernant des sujets comme le divorce ou l'avortement, les mérites de cette femme sont énormes, comme il a été reconnu tout au long de décennies partout dans le monde. Des leaders politiques, sociaux, religieux et communautaires ont profondément déploré son décès, le 5 septembre 1997, cela fait 19 ans et lui ont rendu de multiples hommages. Le legs de Teresa de Calcutta va au delà de la légion de femmes caritatives qui, habillées de leur sari blanc à bandes bleues, mitigent la douleur et les souffrances.

Son dévouement et son engagement envers les pauvres est un exemple à suivre dans notre monde ou la violence et l'indifférence grandissent sans cesse, poussées par l'égoïsme, la concurrence, l'appât du gain à n'importe quel prix.

Cela, à l'heure où les forces réactionnaires s'en prennent à la solidarité et à l'appui désintéressé aux humbles, aux changements entrepris pour assurer aux majorités des écoles, des logements, des services sanitaires, bref, de la dignité. Au milieu des desseins de la droite cruelle et avare, le travail de cette femme, fragile, uniquement en apparence, se fait remarquer comme une lumière qui refuse de s'éteindre, au milieu des ombres qui grandissent et menacent notre espèce.



Commentaires


Laissez un commentaire
Tous les champs sont requis
Votre commentaire ne sera pas publié
captcha challenge
up