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Le ciel pour toit

Par Guillermo Alvarado

L'un des visages les plus diaboliques de la restauration capitaliste à laquelle procède le gouvernement de l'Argentine, présidé par Mauricio Macri, est celui des milliers de personnes qui manquent de tout : elles manquent de travail, d'aliments en général, presque toujours de vêtements et le ciel est leur toit car la misère les a jetés dans la rue sans compassion. 

À part les souffrances matérielles et l'angoisse existentielle qui les étouffe, ces personnes sont victimes aussi du mépris, de la discrimination et de la violence de la police qu'elles considèrent comme l'un des principaux dangers qui les menace.

Le tout récent mal qui est venu accabler l'immense majorité des ceux qui errent à Buenos Aires c'est que, maintenant, on les effacés des registres officiels. Il se peut qu'il soit venu à l'esprit d'un quelconque fonctionnaire qu'en les rayant des listes officielles, ils les rayaient aussi de la réalité maquillant ainsi ne serait-ce qu'un peu le visage de la capitale pour cacher les rides d'une situation injuste et perverse.

Il y a à peine quelques jours, le gouvernement a publié les résultats du recensement des sans toit : ils sont au nombre de 1066 mais ce chiffre contraste sensiblement avec les résultats d'une étude faite par 400 collaborateurs d'organisations sociales qui ont parcouru les 46 quartiers de Buenos Aires durant plusieurs jours et qui ont montré une réalité plus exacte et préoccupante.

Le nombre de personnes sans toit à Buenos Aires atteint 4 394 dont 86% ont plus de 18 ans et 14% sont des enfants et des adolescents, mais si l'on ajoute le nombre de ceux qui fréquentent les centres d'accueil publics et ceux qui risquent de perdre leurs logements, le chiffre se monte à 25 872.

Durant 2016 la population qui se trouve sans protection dans la capitale argentine a augmenté de plus de 20% et cela est attribué directement aux politiques économiques et sociales impulsées par le président Macri depuis son accession au pouvoir.

Une autre découverte par les enquêteurs est qu'il ne s'agit pas de personnes sans formation. Sur le total mentionné, seules 177 personnes sont analphabètes, 54% a terminé le primaire, 15 sur 100 ont terminé le lycée et même 2% sont universitaires.

La plupart des enfants, les trois quarts, fréquentent un établissement scolaire malgré toutes les difficultés que le fait de vivre dans la rue implique.

Les rigueurs du climat est un des défis que cela implique. L'Argentine et toute la région australe en sont au plus fort de l'hiver avec des températures au-dessous de zéro. Ceux qui arrivent à dormir près des grilles de ventilation, dans les bouches du métro et dans les cassiers automatiques peuvent s'estimer heureux mais souvent ils en sont expulsés par la police.

Le problème de la population sans toit tend à s'aggraver au fur et à mesure que le gouffre séparant les plus riches des plus pauvres s'élargit.

Entre 2015 et 2017 le nombre de personnes sans toit a augmenté de 23% à cause du chômage, de l'inflation, de la contraction des salaires et de la hausse du coût de la vie impulsée par le gouvernement lui-même.

Il ne viendrait à l'esprit de personne de décider sans motif de vivre dans la rue : c'est le résultat d'un système injuste et excluant qui produit des êtres humains jetables, comme s'il s'agissait de restes ou des ordures que l'on ne sait pas ou mettre. C'est une preuve de ce que certains esprits tordus veulent transformer en paysage quotidien dans Notre Amérique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le ciel pour toit

 

Par Guillermo Alvarado

 

L'un des visages les plus diaboliques de la restauration capitaliste à laquelle procède le gouvernement de l'Argentine, présidé par Mauricio Macri, est celui des milliers de personnes qui manquent de tout : elles manquent de travail, d'aliments en général, presque toujours de vêtements et le ciel est leur toit car la misère les a jetés dans la rue sans compassion.

 

À part les souffrances matérielles et l'angoisse existentielle qui les étouffe, ces personnes sont victimes aussi du mépris, de la discrimination et de la violence de la police qu'elles considèrent comme l'un des principaux dangers qui les menace.

 

Le tout récent mal qui est venu accabler l'immense majorité des ceux qui errent à Buenos Aires c'est que, maintenant, on les effacés des registres officiels. Il se peut qu'il soit venu à l'esprit d'un quelconque fonctionnaire qu'en les rayant des listes officielles, ils les rayaient aussi de la réalité maquillant ainsi ne serait-ce qu'un peu le visage de la capitale pour cacher les rides d'une situation injuste et perverse.

 

Il y a à peine quelques jours, le gouvernement a publié les résultats du recensement des sans toit : ils sont au nombre de 1066 mais ce chiffre contraste sensiblement avec les résultats d'une étude faite par 400 collaborateurs d'organisations sociales qui ont parcouru les 46 quartiers de Buenos Aires durant plusieurs jours et qui ont montré une réalité plus exacte et préoccupante.

 

Le nombre de personnes sans toit à Buenos Aires atteint 4 394 dont 86% ont plus de 18 ans et 14% sont des enfants et des adolescents, mais si l'on ajoute le nombre de ceux qui fréquentent les centres d'accueil publics et ceux qui risquent de perdre leurs logements, le chiffre se monte à 25 872.

 

Durant 2016 la population qui se trouve sans protection dans la capitale argentine a augmenté de plus de 20% et cela est attribué directement aux politiques économiques et sociales impulsées par le président Macri depuis son accession au pouvoir.

 

Une autre découverte par les enquêteurs est qu'il ne s'agit pas de personnes sans formation. Sur le total mentionné, seules 177 personnes sont analphabètes, 54% a terminé le primaire, 15 sur 100 ont terminé le lycée et même 2% sont universitaires.

 

La plupart des enfants, les trois quarts, fréquentent un établissement scolaire malgré toutes les difficultés que le fait de vivre dans la rue implique.

 

Les rigueurs du climat est un des défis que cela implique. L'Argentine et toute la région australe en sont au plus fort de l'hiver avec des températures au-dessous de zéro. Ceux qui arrivent à dormir près des grilles de ventilation, dans les bouches du métro et dans les cassiers automatiques peuvent s'estimer heureux mais souvent ils en sont expulsés par la police.

 

Le problème de la population sans toit tend à s'aggraver au fur et à mesure que le gouffre séparant les plus riches des plus pauvres s'élargit.

 

Entre 2015 et 2017 le nombre de personnes sans toit a augmenté de 23% à cause du chômage, de l'inflation, de la contraction des salaires et de la hausse du coût de la vie impulsée par le gouvernement lui-même.

 

Il ne viendrait à l'esprit de personne de décider sans motif de vivre dans la rue : c'est le résultat d'un système injuste et excluant qui produit des êtres humains jetables, comme s'il s'agissait de restes ou des ordures que l'on ne sait pas ou mettre. C'est une preuve de ce que certains esprits tordus veulent transformer en paysage quotidien dans Notre Amérique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le ciel pour toit

 

Par Guillermo Alvarado

 

L'un des visages les plus diaboliques de la restauration capitaliste à laquelle procède le gouvernement de l'Argentine, présidé par Mauricio Macri, est celui des milliers de personnes qui manquent de tout : elles manquent de travail, d'aliments en général, presque toujours de vêtements et le ciel est leur toit car la misère les a jetés dans la rue sans compassion.

 

À part les souffrances matérielles et l'angoisse existentielle qui les étouffe, ces personnes sont victimes aussi du mépris, de la discrimination et de la violence de la police qu'elles considèrent comme l'un des principaux dangers qui les menace.

 

Le tout récent mal qui est venu accabler l'immense majorité des ceux qui errent à Buenos Aires c'est que, maintenant, on les effacés des registres officiels. Il se peut qu'il soit venu à l'esprit d'un quelconque fonctionnaire qu'en les rayant des listes officielles, ils les rayaient aussi de la réalité maquillant ainsi ne serait-ce qu'un peu le visage de la capitale pour cacher les rides d'une situation injuste et perverse.

 

Il y a à peine quelques jours, le gouvernement a publié les résultats du recensement des sans toit : ils sont au nombre de 1066 mais ce chiffre contraste sensiblement avec les résultats d'une étude faite par 400 collaborateurs d'organisations sociales qui ont parcouru les 46 quartiers de Buenos Aires durant plusieurs jours et qui ont montré une réalité plus exacte et préoccupante.

 

Le nombre de personnes sans toit à Buenos Aires atteint 4 394 dont 86% ont plus de 18 ans et 14% sont des enfants et des adolescents, mais si l'on ajoute le nombre de ceux qui fréquentent les centres d'accueil publics et ceux qui risquent de perdre leurs logements, le chiffre se monte à 25 872.

 

Durant 2016 la population qui se trouve sans protection dans la capitale argentine a augmenté de plus de 20% et cela est attribué directement aux politiques économiques et sociales impulsées par le président Macri depuis son accession au pouvoir.

 

Une autre découverte par les enquêteurs est qu'il ne s'agit pas de personnes sans formation. Sur le total mentionné, seules 177 personnes sont analphabètes, 54% a terminé le primaire, 15 sur 100 ont terminé le lycée et même 2% sont universitaires.

 

La plupart des enfants, les trois quarts, fréquentent un établissement scolaire malgré toutes les difficultés que le fait de vivre dans la rue implique.

 

Les rigueurs du climat est un des défis que cela implique. L'Argentine et toute la région australe en sont au plus fort de l'hiver avec des températures au-dessous de zéro. Ceux qui arrivent à dormir près des grilles de ventilation, dans les bouches du métro et dans les cassiers automatiques peuvent s'estimer heureux mais souvent ils en sont expulsés par la police.

 

Le problème de la population sans toit tend à s'aggraver au fur et à mesure que le gouffre séparant les plus riches des plus pauvres s'élargit.

 

Entre 2015 et 2017 le nombre de personnes sans toit a augmenté de 23% à cause du chômage, de l'inflation, de la contraction des salaires et de la hausse du coût de la vie impulsée par le gouvernement lui-même.

 

Il ne viendrait à l'esprit de personne de décider sans motif de vivre dans la rue : c'est le résultat d'un système injuste et excluant qui produit des êtres humains jetables, comme s'il s'agissait de restes ou des ordures que l'on ne sait pas ou mettre. C'est une preuve de ce que certains esprits tordus veulent transformer en paysage quotidien dans Notre Amérique.

 

 

 

 

 

 

Le ciel pour toit

 

Par Guillermo Alvarado

 

L'un des visages les plus diaboliques de la restauration capitaliste à laquelle procède le gouvernement de l'Argentine, présidé par Mauricio Macri, est celui des milliers de personnes qui manquent de tout : elles manquent de travail, d'aliments en général, presque toujours de vêtements et le ciel est leur toit car la misère les a jetés dans la rue sans compassion.

 

À part les souffrances matérielles et l'angoisse existentielle qui les étouffe, ces personnes sont victimes aussi du mépris, de la discrimination et de la violence de la police qu'elles considèrent comme l'un des principaux dangers qui les menace.

 

Le tout récent mal qui est venu accabler l'immense majorité des ceux qui errent à Buenos Aires c'est que, maintenant, on les effacés des registres officiels. Il se peut qu'il soit venu à l'esprit d'un quelconque fonctionnaire qu'en les rayant des listes officielles, ils les rayaient aussi de la réalité maquillant ainsi ne serait-ce qu'un peu le visage de la capitale pour cacher les rides d'une situation injuste et perverse.

 

Il y a à peine quelques jours, le gouvernement a publié les résultats du recensement des sans toit : ils sont au nombre de 1066 mais ce chiffre contraste sensiblement avec les résultats d'une étude faite par 400 collaborateurs d'organisations sociales qui ont parcouru les 46 quartiers de Buenos Aires durant plusieurs jours et qui ont montré une réalité plus exacte et préoccupante.

 

Le nombre de personnes sans toit à Buenos Aires atteint 4 394 dont 86% ont plus de 18 ans et 14% sont des enfants et des adolescents, mais si l'on ajoute le nombre de ceux qui fréquentent les centres d'accueil publics et ceux qui risquent de perdre leurs logements, le chiffre se monte à 25 872.

 

Durant 2016 la population qui se trouve sans protection dans la capitale argentine a augmenté de plus de 20% et cela est attribué directement aux politiques économiques et sociales impulsées par le président Macri depuis son accession au pouvoir.

 

Une autre découverte par les enquêteurs est qu'il ne s'agit pas de personnes sans formation. Sur le total mentionné, seules 177 personnes sont analphabètes, 54% a terminé le primaire, 15 sur 100 ont terminé le lycée et même 2% sont universitaires.

 

La plupart des enfants, les trois quarts, fréquentent un établissement scolaire malgré toutes les difficultés que le fait de vivre dans la rue implique.

 

Les rigueurs du climat est un des défis que cela implique. L'Argentine et toute la région australe en sont au plus fort de l'hiver avec des températures au-dessous de zéro. Ceux qui arrivent à dormir près des grilles de ventilation, dans les bouches du métro et dans les cassiers automatiques peuvent s'estimer heureux mais souvent ils en sont expulsés par la police.

 

Le problème de la population sans toit tend à s'aggraver au fur et à mesure que le gouffre séparant les plus riches des plus pauvres s'élargit.

 

Entre 2015 et 2017 le nombre de personnes sans toit a augmenté de 23% à cause du chômage, de l'inflation, de la contraction des salaires et de la hausse du coût de la vie impulsée par le gouvernement lui-même.

 

Il ne viendrait à l'esprit de personne de décider sans motif de vivre dans la rue : c'est le résultat d'un système injuste et excluant qui produit des êtres humains jetables, comme s'il s'agissait de restes ou des ordures que l'on ne sait pas ou mettre. C'est une preuve de ce que certains esprits tordus veulent transformer en paysage quotidien dans Notre Amérique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Edité par Reynaldo Henquen
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