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Trump : contre tous les drapeaux

Le président des États-Unis, Donald Trump, poursuit son habituelle avalanche de messages sur les réseaux sociaux à travers lesquels il distribue des insultes et des expressions de mépris à tort et à travers et il s'ouvre de nouveaux fronts dont l'accumulation pourrait devenir un sérieux inconvénient pour son administration.

Plusieurs de ses plus récentes aberrations consiste à traiter l'un des politiques les plus influents du Parti Démocrate, Adam Schiff, membre du Comité d'Intelligence de la Chambre des Représentants, de menteur et de propagateur de filtrations d'information réservée.

Trump a assuré que Schiff sort des 'audiences du comité à huis clos pour filtrer illégalement des informations confidentielles ce qui pourrait avoir même des implications judiciaires sur cet élu décidait de porter l'affaire devant les tribunaux.

Non content de cela, le président est allé jusqu'à dire que les membres du Parti Démocrate qui n'ont pas applaudi son discours sur l'état de l'Union il y a quelques jours, sont des traîtres et qu'on dirait qu'ils n'aiment pas leur pays ce qui ouvre une brèche presque insurmontable avec ce parti.

Les propos déplacés du chef de la Maison-Blanche sont, non seulement de plus en plus fréquents, mais aussi plus préoccupants pour ses plus proches collaborateurs dont le secrétaire d'état Rex Tillerson qui a entamé un périple en Amérique Latine pour essayer de ressusciter la presque bicentenaire Doctrine Monroe et de consolider une alliance avec certains pays autour des intérêts des États-Unis.

Comme on s'en souviendra, la première escale du chef de la diplomatie étasunienne a été le Mexique où il s'est empressé de déclarer que les relations en sont à leur meilleur moment mais il a été démenti quelques heures après par Trump lui-même qui, dans un autre de ses twitts a signalé que le Mexique ne fait rien pour freiner le trafic de drogues vers le territoire étasunien.

« Et que font le Mexique et la Colombie ? Que font-ils à ce propos ? Rien. Ces pays ne sont pas nos amis, vous savez, nous pensons qu'ils le sont et nous leur envoyons de l'assistance massive et ils sont en train d'envoyer des drogues à notre pays et ils se moquent de nous » a dit Trump.

Tillerson, qui cherche la façon de consolider un groupe de gouvernements soumis et obéissants pour attaquer la Révolution Bolivarienne et la Révolution Cubaine pourrait bien envoyer à son patron un message très mexicain en lui disant : « ne m'aides pas compère!

Mais il n'aide pas et il ne laisse pas qu'on l'aide et c'est ainsi que l'on pourrait interpréter le chantage qu'il a fait au Congrès de son pays en signalant que le sort des « dreamers » nom sous lequel l'on connaît ceux qui ont émigré aux États-Unis lorsqu'ils étaient enfants et y ont grandit sans papiers est lié au déblocage de fonds pour construire le mur à la frontière avec le Mexique, mur qu'il a qualifié de désespérément nécessaire.

Contre tous les drapeaux, contre la notion la plus élémentaire de sens commun , Trump ne semble pas connaître des limites dans sa capacité d'ouvrir des fronts et de faire de faux pas, dans une attitude qui oscille entre le ridicule et la plus grande menace pour la sécurité et pour l'avenir de notre espèce.

 

 

Edité par Reynaldo Henquen
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