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Biographie résumée d'un prédateur

Presque en même temps que le gouvernement des États-Unis annonçait des mesures qui permettront aux ressortissants nord-américains et à des Cubains naturalisés étasuniens dont les propriétés ont été nationalisées à Cuba après le triomphe de la Révolution le 1er janvier 1959, de porter plainte devant des tribunaux des États-Unis contre les entreprises qui utilisent actuellement ces propriétés, l'assesseur de Sécurité Nationale de la Maison-Blanche, John Bolton, accusait notre pays de fomenter la répression au Venezuela et il a menacé de durcir les restrictions financières contre la plus grande des Antilles.

L'administration a fait ce que ses prédécesseurs avaient pris soin d'éviter et il a ouvert partiellement la voie pour la mise en application du Chapitre 3 de la Loi Helms-Burton, en vigueur depuis sa signature par William Clinton en 1996.

Une telle absurdité n'aurait pas été possible si derrière le président des États-Unis ne se cachait pas

un petit groupe d'ultra-conservateurs et d'anti-cubains farouches parmi lesquels figure Monsieur Bolton, avec un cassier d'extrémiste de droite bien chargé.

Avocat de profession, il a commencé ses activités en collaborant avec Ronald Reagan mais c'est sous l'administration Bush qu'il s'est fait remarquer comme un faucon dangereux, un véritable prédateur du pire acabit.

Ce n'est pas nous qui le disons. Le quotidien conservateur espagnol El País, le décrit, lorsqu'il était au service de Bush fils comme un type entouré de son polémique style autoritaire et de graves accusations, celles de faire pression sur les spécialistes d'intelligence pour obtenir des données justifiant ses dires ».

Rappelons que John Bolton a été un des fabriquants du mensonge selon lequel Saddam Hussein avait des armes de destruction massive ce qui a servi de prétexte à l'invasion sanglante de l'Irak et, encore en 2015, il affirmait que cette opération avait valu la peine.

On l'a maintenu écarté durant les récentes administrations du Parti Démocrate mais cela ne veut pas dire qu'il était inactif comme en témoignent plusieurs des livres publiés à cette époque-là dont un intitulé « Comment Barck Obama est en train de mettre en danger notre souveraineté nationale ».

Un grand nombre des idées exprimées par ce faucon dans ses livres ont été reproduites dans plusieurs discours prononcés par Trump ce qui montre l'influence qu'il exerce sur le locataire de la Maison-Blanche.

Quand le parti Républicain a remporté les élections présidentielles de 2016, le nom de John Bolton a été évoqué comme possible secrétaire d'état mais son entrée officielle au cabinet de Donald Trump a dû attendre à 2018, après le départ de plusieurs figures considérées comme modérées dont Rex Tillerson.

L'on dit qu'il a été derrière le retrait de l'Accord Nucléaire avec l'Iran et pendant un certains temps il a été partisan d'une frappe nucléaire contre la Corée du Nord au lieu de commencer des conversations avec le président Kim Jong-Un.

John Bolton a applaudi la sortie des États-Unis du Traité sur les Forces Nucléaires à Portée Intermédiaire connu sous le sigle INF, et maintenant il est à la tête des agressions contre le Venezuela, contre Cuba et contre le Nicaragua au nom d'une obsolète Doctrine Monroe dont la devise est « L'Amérique Latine et les Caraïbes aux Nord-américains » pour lesquels ces régions sont l'arrière-cour dans laquelle Washington peut faire ce que bon lui semble !.

 

Edité par Reynaldo Henquen
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