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De vieilles connaissances derrière les troubles à Hong Kong

Ces derniers temps, de nombreux médias, surtout les grands consortiums internationaux occidentaux, consacrent de grands espaces aux informations sur les « manifestations », qui sont en réalité de véritables troubles de l’ordre  à Hong Kong contre le gouvernement de cette région administrative spéciale de la République Populaire de Chine.

Il y a quelque chose qui attire de façon extraordinaire l’attention et c’est la ressemblance de ces troubles avec ceux qui se sont produits au Nicaragua l’année dernière avec  et qui ont débouché sur des actes de violence et de vandalisme et qui ont provoqué de grands dégâts à l’économie de ce pays centraméricain.

Cette fois-ci le dit mouvement de protestation prend pour cible la cheffe du gouvernement, Carrie Lam, mais l’objectif va plus au-delà comme nous le constaterons ensuite.

Un point d’histoire d’abord. Hong Kong a appartenu au territoire chinois depuis avant notre ère jusqu’en 1842, quand il est devenu une colonie britannique après la dite première Guerre de l’Opium. Pendant plus d’un siècle et demi le régime colonial européen a provoqué des transformations sociales, politiques et économiques, mais les racines culturelles chinoises se sont maintenues à travers les générations.

En 1997, ce statut a pris fin lorsque le transfert de sa souveraineté à la Chine est devenu effectif suivant le principe audacieux d’un pays, deux systèmes  qui, durant 20 ans, a bien fonctionné malgré toutes ses complexités. 

Soudain, des groupes de manifestants ont surgi apparemment du néant. Comme au Nicaragua, le prétexte a été banal mais les manifestants se sont multipliés avec une rapidité étonnante qui révèle derrière eux une volonté bien organisée. 

Dire qu’il s’est agi d’un mouvement spontanée et sans direction articulée n’est qu’un autre des mensonges auxquels nous ont habitués les médias capitalistes.

Il existe maintenant suffisamment d’arguments pour réfuter de telles idées. Par exemple, un des leaders des troubles, Joshua Wong, a des liens étroits avec des fonctionnaires étasuniens, d’extrême droite et des ennemis farouches de la Chine : Marco Rubio et Tom Cotton.

L’académicien britannique John Rosss, a signalé que Marco Rubio s’est entretenu avec Joshua Wong en 2016 quand Donald Trump avait été élu président, donc voyez depuis quand datent les tonnerres.

Cela fait trois jours, Wong a été pris en photo à Berlin à côté de Raed Al Saleh,

Chef de file des « casques blancs », un groupe qui opère en territoire syrien occupé par des bandes terroristes et qui a été accusé d’avoir des liens avec Al Qaïda.

Un autre chef des protestations prétendument spontanées est Martin Lee, qui reçoit de l’aide de la National Endowment for Democracy, NED, qui est financée, comme chacun sait, avec des fonds fédéraux.

S’ajoutent à la liste Nathan Law et  Agnes Chow qui ont été reçus à Washington par le président du Comité des Questions Extérieures de la Chambre des Représentants, Eliot Engel, par le vice-président Mike Pence, par le secrétaire d’état Mike Pompeo, par l’ex-assesseur de Sécurité Nationale, John Bolton et par le sénateur Marco Rubio.

Il y a encore beaucoupp à dire, mais nous vous avons offert, pour le moment un échantillon de la situation et des personnages qui se cachent  derrière ces troubles violents et en rien spontanés dont Hong Kong est le théâtre. 

 

Edité par Reynaldo Henquen
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