Manuel Marrero condamne le blocus à la réunion des Chefs d'État et de gouvernement sur le financement de l'agenda 2030

"Les peuples du monde ont besoin de solutions efficaces et immédiates" Manuel Marrero, Premier ministre de Cuba

Le Premier ministre cubain, Manuel Marrero, a condamné mardi, le 29 septembre, le renforcement du blocus étasunien en pleine pandémie de Covid-19.

Au cours de son intervention à la réunion à distance des Chefs d’État et de gouvernement sur le financement de l’agenda 2030 pour le développement durable, le Premier ministre cubain a rappelé que le blocus constitue le principal obstacle auquel se heurte le développement de notre pays. Les États-Unis ont renforcé ce blocus ces derniers mois marqués par la pandémie de Covid-19

«Cuba fait l’objet depuis soixante ans du blocus économique, commercial et financier de portée extraterritoriale que lui ont imposé les différentes administrations étasuniennes, ce qui constitue le principal obstacle pour le développement économique et social de notre pays. Qui plus est, l’administration actuelle l’a durci en pleine pandémie de Covid-19, entravant encore plus nos possibilités d’accès à des médicaments, équipements et articles médicaux qui s’avèrent vitaux dans des telles circonstances et niant par conséquent notre droit le plus élémentaire: le droit à la vie».

Le chef du gouvernement cubain a clamé pour une action rapide de la communauté internationale

«Face à des enjeux sans précédent, il faut adopter d’urgence des mesures concrètes, solidaires, inclusives, justes, novatrices et coordonnées. Les problèmes mondiaux exigent des solutions mondiales, sans discrimination ni exclusion politique, économique ou d’autre nature.

Nous appuyons les initiatives visant à alléger le fardeau de la dette, même si elles sont insuffisantes; il faut supprimer la dette extérieure qui pèse sur les pays du Sud et qui, aggravée par les effets socioéconomiques de la pandémie, porte atteinte au développement durable des peuples.

Les engagements relatifs à l’Aide publique au développement, à l’élévation du financement extérieur dans des conditions justes, à l’accès au marché et au transfert de technologie doivent être tenus.

Les peuples du monde ont besoin de solutions efficaces et immédiates. L’heure est à l’action. Des faits, pas des mots!»

Édité par Francisco Rodríguez Aranega



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