Citizen Lab révèle une campagne de cyber-espionnage contre des personnalités latino-américaines

La Havane, 12 déc. (RHC/RT)-. Des experts du groupe de contrôle d’Internet de l’université de Toronto, Citizen Lab, ont révélé une campagne de cyber-espionnage contre des personnalités de l’Amérique Latine en route depuis 2008. Des journalistes, des activistes politiques, de hauts fonctionnaires et des figures publiques ont été la cible des «hackers».

Citizen Lab a appelé «Packrat» cette opération -qui serait placée sous le parrainage d’un ou de plusieurs acteurs d’Etat malgré leur apparent manque d’intérêt pour la question- et qui utilise les pages d’Internet et les comptes des réseaux sociaux pour voler des identités et distribuer de fausses informations.

Les cibles principales de ces hackers sont les figures politiques d’opposition et les médias indépendants. Par exemple, en Argentine, Jorge Lanata, journaliste, a été victime d’un virus identique à celui qui a infecté l’ordinateur du procureur Alberto Nisman, un mois avant son décès.

En Equateur, des journalistes et des activistes pour la défense de l’environnement et même un caricaturiste ont fait l’objet de cyberattaques. Le journal El Universo a révélé dans son temps que des hackers avaient mis au point une page Internet dans le but d’obtenir des noms d’usagers et des mots de passe de législateurs afin de pénétrer dans leurs comptes.

 

Cette opération ont endommagé des ordinateurs et des téléphones intelligents avec des troyens si bien cachés qu’ils n’ont pas pu être détectés par les programmes anti-virus.

Édité par Reynaldo Henquen



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