La Grande Bretagne évite d'appuyer les États-Unis dans une éventuelle attaque contre la Syrie

Londres, 11 avril (RHC)- La Grande Bretagne s'est abstenue de participer, aux côtés des États-Unis, à une éventuelle attaque militaire contre la Syrie.

Elle a demandé plus de renseignements sur une présumée attaque chimique dont Washington rend responsable le gouvernement syrien.

Hier, la Russie a présenté au moins deux résolutions devant le Conseil de Sécurité de l'ONU pour une enquête transparente et indépendante sur les faits survenus dans la région syrienne de Ghouta Orientale et elle a opposé son veto à une résolution étasunienne qui ouvrait le chemin à une agression contre ce pays arabe.

On a appris à ce propos que le président des États-Unis, Donald Trump, a menacé la Russie, sur son compte twitter, de lancer des attaques au missile contre la Syrie en signe de représailles pour la présumée attaque chimique.

Auparavant, le gouvernement russe avait signalé qu'il se réserve le droit de détruire les missiles et leurs rampes de lancement en cas d'attaque contre la Syrie où se trouvent des avions et des militaires russes pour combattre les groupes terroristes.

 

 

 

Édité par Reynaldo Henquen



Commentaires


Laissez un commentaire
Tous les champs sont requis
Votre commentaire ne sera pas publié
captcha challenge
up