Ignacio Ramonet relève que l'humanité est reconnaissante envers Fidel Castro

La Havane, 1er décembre (RHC/PL)- Le journaliste et écrivain franco-espagnol Ignacio Ramonet a signalé ici, à La Havane que l'humanité est reconnaissante envers Fidel Castro car son amour pour elle l'a impulsé à tout faire pour l'améliorer.

«Son décès est une collision de trains pour des personnes comme moi, pour le peuple cubain et pour des milliers et des milliers de personnes dans le monde » a signalé cet intellectuel dans des déclarations au programme de la Télévision Cubaine « La Table Ronde » peu avant son départ de La Havane.

 »C'est un leader international et cela est perceptible dans ses idées, par exemple celle d'envoyer des médecins cubains un peut partout dans le monde.

«Pour moi -a-t-il ajouté- Fidel a été un guide et une référence permanente. C'est une espèce de génie politique, un grand stratège, un maître, c'est avec lui que j'ai appris à penser, Je lui dois ma formation politique et intellectuelle » -a-t-il indiqué-.

L'écrivain de « Cent heures avec Fidel » a également souligné la sensibilité écologiste du leader historique de la Révolution Cubaine.

 »Je me souviens du fait que dans son discours lors du Premier Sommet de la Terre, à Rio de Janeiro, en 1992, il a anticipé le principal problème d'aujourd'hui, le changement climatique, qui met en danger l'humanité » -a-t-il précisé-.

Il a également relevé le leadership de Fidel, son rôle en tant que fondateur et stratège de la Révolution et de la nouvelle Cuba qu'il a placée sur la scène géopolitique internationale.

 

« Les États-Unis n'ont ni atteint leur objectif de changer le système politique de Cuba ni de renverser Fidel Castro, et pas seulement cela, ils ont été contraints de reconnaître qu'après plus de 50 ans, ils s'étaient trompés et qu'ils devaient établir des relations d'égal à égal » -a-t-il signalé-.

 

Ignacio Ramonet a suggéré de puiser dans les textes, dans les réflexions et dans les discours que nous a légués le Commandant en Chef pour maintenir son œuvre vivante.

 

« Il faut conserver l'architecture de sa pensée pour pouvoir analyser le monde qui vient comme il nous l'a appris » -a-t-il signalé.

 

 

 

 

 

Édité par Reynaldo Henquen



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