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Evo Morales souligne que l'Amérique Latine et les Caraïbes n'ont plus peur de se libérer de l'empire

La Havane, 30 janvier (RHC)- Le président de la Bolivie, Evo Morales a relevé qu'après des années d'assujettissement, d'humiliation et d'oppression, nous avons perdu la peur de nous libérer de l'empire.

Dans le discours qu'il a prononcé hier au cours de la séance plénière du second sommet de la CELAC, la Communauté des États Latino-américains et Caribéens, qui s'est tenu mardi et mercredi dans notre capitale, Evo Morales a remercié Cuba et sa Révolution de l'accueil hospitalier fait à ses frères de la région.

Après avoir remercié le leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro, de sa lutte en faveur de la libération et de l'indépendance, le président bolivien a qualifié de progrès très important la tenue à La Havane de ce forum de dialogue.

« Nous avons toujours des différences, mais étant donné que nos ancêtres ont été condamnés durant des siècles à l'extermination, à l'esclavage et à l'exploitation, nous ne perdons pas l'espoir qu'un jour, des gouvernements anti-esclavagistes, anticolonialistes, anti-néo-libéraux occupent un siège ici » -a-t-il indiqué-.

«Si nous pensons à une libération définitive de nos peuples, nous devons accompagner l'intégration de la fin de la colonisation » -a-t-il souligné-.

Evo Morales a lancé une mise en garde contre les conséquences néfastes de normes imposées depuis l'extérieur qui continuent à entraver la participation démocratique des peuples dans la définition des caps de leur développement économique, culturel et social.

Il a critiqué l'existence dans la région de constitutions qui sont des copies conformes de celles des pays européens, la défense du droit romain, du droit anglo-saxon, de codes espagnols, étasuniens qui sont toujours en vigueur.

« Il faut décoloniser le droit pour nationaliser la justice » -a-t-il indiqué-.

Dans son discours, Evo Morales a démenti, en citant plusieurs des acquis obtenus par la Bolivie après la fondation d'un État plurinational, les campagnes orchestrées par ceux qui voient avec méfiance les efforts des pays pour se libérer du joug impérial et des impositions d'organismes comme le Fonds Monétaire International et pour nationaliser leurs ressources naturelles.

Edité par Reynaldo Henquen
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