Le 22e anniversaire du soulèvement civique et militaire dirigé par Hugo Chávez est commémoré à La Havane

La Havane, 5 février (RHC)- Le 22e anniversaire du soulèvement civique et militaire dirigé par le leader bolivarien Hugo Chávez a été commémoré devant la statue équestre du Libérateur Simón Bolívar à La Havane.

Cette célébration historique prendra la forme de journées internationales qui se dérouleront jusqu'au 5 mars, jour du 1er anniversaire du décès du leader de la Révolution Bolivarienne au Venezuela.

Les journées auront lieu sous la devise « Por aquí pasó Chávez » (Chávez est passé par ici) qui incluront à Cuba, des expositions, des rencontres avec des étudiants et des visites à des sites historiques.

Au cours du meeting de commémoration du 22e anniversaire du soulèvement civique et militaire qui avait à sa tête Hugo Chávez, le premier vice-président de l'ICAP, l'Institut Cubain d'Amitié avec les Peuples, Elio Gámez, a mis l'accent sur cette épopée révolutionnaire vénézuélienne qui avait pour objectif de changer le système néo-libéral qui existait dans ce pays.

Pour sa part, le chargé d'affaires de l'Ambassade du Venezuela à Cuba, Edgar González, a rappelé des propos tenus par Hugo Chávez lors du soulèvement du 4 février. Il a mis l'accent sur les relations d'amitié, de solidarité et de collaboration existant entre nos deux pays.

Des diplomates en poste à La Havane, des représentants d'organisations et d'institutions ainsi que des étudiants ont assisté au meeting de commémoration de l'éphéméride appelée aussi « Journée de la Dignité ».

Par ailleurs, une exposition de photos dédiée au président défunt vénézuélien Hugo Chávez a été inaugurée à La Havane dans le cadre des journées mondiales d'hommage au leader bolivarien.

L'exposition, intitulée «En el corazón de un pueblo » (Au coeur d'un peuple) a été organisée par l'ICAP, l'Institut Cubain d'Amitié avec les Peuples et par l'Ambassade du Venezuela à Cuba.

Par ailleurs l'ex ambassadeur de Cuba au Venezuela, Germán Sánchez a rappelé ici, à La Havane, le soulèvement civil et militaire du 4 février 1992 qu'a dirigé dans son pays Hugo Chávez.

Il a relevé que plus de deux décennies après, l'importance de cette rébellion de dignité et d'espoir remplit de fierté le peuple vénézuélien et toutes les personnes qui s'opposent à la soumission.

Dans le cadre des journées mondiales « Chávez est passée par ici » qui se dérouleront jusqu'au 5 mars, Germán Sánchez a signalé que la grandeur de cet événement, comme celle de tous les faits qui contribuent à la fondation de temps nouveaux, sera chaque fois plus importante au fur et à mesure que le temps passera.

Il a ajouté :

«De la même façon que le 26 juillet a représenté le prélude de la Révolution Cubaine et donc du début d'une époque de révolutions sociales et de changements progressistes dans notre Amérique, le 4 février 1992 a signifié le démarrage historique de la Révolution Bolivarienne et le début d'une nouvelle époque d'essor des forces progressistes et d'avancées sans précédents dans l'intégration et l'union des pays de notre Amérique.

Il s'est agi de la belle réponse qu'ont donnée les militaires bolivariens à la clameur des masses humbles qui, le 27 février 1989, ont jeté les premières pierres contre les vitrines du néo-libéralisme en Amérique Latine.

Le géant qui a conçu et préparé, de façon patiente et ardue et qui a dirigé ce qu'il a appelé l'Opération Ezequiel Zamora a été Hugo Chavez qui considérait, ce patriote aux côtés de Simón Bolívar et de Simón Rodríguez , comme l'une des trois racines fécondes de la Révolution.

Il est ici avec nous. Nous écoutons sa respiration, nous percevons son optimisme, sa fermeté et sa capacité de regarder vers l'avenir, son talent et sa persévérance, sa vocation d'unir et de conduire le peuple vénézuélien civil et militaire vers la libération et le bonheur.

Il nous a légué l'amour envers les humbles et sa solidarité sans pareil avec ceux qui luttent contre l'oppression sur toutes les latitudes ; son exemple de soldat bolivarien, de père, de fils, de frère compatriote et d'être humain universel ; son sens critique des erreurs et des déficiences des révolutionnaires ; son dévouement et son sacrifice pour transformer en réalité les rêves de Simón Bolivar ainsi que son amour immense envers la patrie et envers la grande patrie.

Édité par Reynaldo Henquen



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