Des experts cubains confirment qu'il n'y a pas de preuves de soi-disant attaques acoustiques

La Havane, 31 oct. (RHC).- Des experts cubains ont confirmé au cours d'un programme de la télévision nationale qu'il n'y a aucune preuve de soi-disant attaques acoustiques dont auraient fait l'objet des fonctionnaires diplomatiques étasuniens à La Havane et dont parlent certains médias après que des diplomates nord-américains aient rapporté des affections de santé.

L'enquête se poursuit parce que, a signalé le colonel Ramiro Ramirez, chef du département de la sécurité diplomatique au ministère de l'Intérieur, «Cuba est garante du respect de la convention de Vienne.»

Il a précisé que pour protéger les diplomates en poste à La Havane, le ministère de l'Intérieur a mis en place tout un système de prévention et d'alerte qui lui a valu la reconnaissance internationale.

Le colonel Ramirez a attiré l'attention sur le fait qu'au moment de soi-disant incidents, les autorités étasuniennes ont demandé à Cuba 293 visas pour que des proches et des amis des diplomates nord-américains viennent leur rendre visite, une preuve de plus du fait qu'ils continuent leur vie normalement qui comprend la visite de sites touristiques et des voyages en provinces. »

L'animateur du programme a cité des scientifiques du monde qui mettent en doute le fait que les symptômes « décrits » par des victimes que les experts cubains n'ont jamais pu interroger, aient lieu dans leurs conditions à Cuba.

L'enquête a révélé qu'aux alentours des résidences diplomatiques il n'y avait pas d'endroit où placer une arme capable de produire les migraines, les nausées et même les difficultés auditives attribuées aux présumées victimes.

Au terme du programme, le lieutenant colonel Roberto Hernandez, a souligné que l'équipe d'experts cubains ont conclu qu'il s'agit d'une information manipulée par des secteurs anti-cubains afin d'attaquer notre pays. «Il n'y a pas de preuves de soi-disant attaques acoustiques. Ce qui est évident est la décision de saper les relations entre les États-Unis et Cuba. »

Édité par Francisco Rodríguez Aranega



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