Cuba dénonce une nouvelle provocation à la veille des élections provinciales et législatives

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2018-03-09 14:15:06

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Le siège du ministère cubain des Affaires étrangères à La Havane. Photo des archives.

 

La Havane, 9 mars, (RHC).- Cuba a dénoncé ce jeudi une nouvelle provocation contre-révolutionnaire ourdie, signale une note du ministère des Affaires étrangères, pour provoquer de l'instabilité et nuire aux relations diplomatiques et à l'image nationale.

Sous prétexte de la remise d'un Prix institué par un groupe contre-révolutionnaire, la provocation, signale la note, a été orchestrée avec «le financement et l'appui de la contre-révolution étrangère » et utilisé comme instrument un groupuscule illégal cubain.»

La déclaration fustige également la participation de Luis Almagro, secrétaire général de l'OEA, l'Organisation des États Américains.

«Comme il est d'ores et déjà habituel à toute initiative réactionnaire dans notre région, l'implication du secrétaire général de l'Organisation des États Américains, Luis Almagro, n'a pas manqué » souligne la note qui dénonce les mauvais desseins d'organisations qui disent lutter pour la démocratie.

«Curieusement, elles gardent un silence complice au sujet des menaces du recours à la force et de l'instigation récente des États-Unis contre le Venezuela, elles se taisent devant les coups d'État perpétrés dans le continent, elles ne dénoncent pas la faim et la pauvreté, ni la discrimination raciale et religieuse présentes dans notre région.»

«A cette occasion, précise la note du ministère cubain des Affaires étrangères, l'on prétendait monter un spectacle nuisant au déroulement normal des élections générales à Cuba.

«Les actions ont combiné une stratégie de communication, moyennant les médias internationaux et les réseaux sociaux avec des mesures visant à contourner les dispositions juridiques de notre pays... »

«Même s'ils le savaient bien et s'ils ont été avertis qu'avec ces desseins ils ne seraient pas les bienvenus à Cuba Andres Pastrana et Jorge Fernando Quiroga, ex-présidents de la Colombie et de la Bolivie et le député chilien de l'Union Démocrate Indépendante, Jaime Bellolio, se sont prêtés au jeu de la provocation sur le territoire cubain»

La note précise que sur la base de nos lois et des normes internationales, les autorités cubaines leur ont refusé l'entrée à Cuba.

 

Source : minrex



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