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Miguel Diaz-Canel : La loi Helms-Burton a pour but d’instaurer un régime du goût de Washington

La Havane, 18 janvier (RHC).- Le président cubain, Miguel Diaz-Canel a souligné sur son compte Twitter que la loi Helms-Burton a pour but d’instaurer à Cuba un régime du goût du gouvernement des États-Unis.

Dans son message, le Chef d’État a condamné la politique interventionniste de Washington suite à la décision de suspendre pour seulement 45 jours l’application de l’article 3 de la loi Helms-Burton.

Cet article donne le feu vert aux ressortissants nord-américains et aux Cubains qui n’avaient pas pris la nationalité nord-américaine au moment des nationalisations, au début des années 60, de saisir des tribunaux des États-Unis contre ceux qui «trafiquent » avec leurs anciennes propriétés à Cuba.

Dans des déclarations exclusives à Radio Havane Cuba, Luis René Fernandez, chercheur au centre d’études des États-Unis analyse le sens de cette loi adoptée en octobre 1996 et dont l’article trois avait jusqu’à présent été suspendu tous les six mois par toutes les administrations y compris celle de Donald Trump.

«Cette loi est une action visant à renforcer les sanctions, le blocus et toute une série de plans pour subvertir l’ordre et rétablir la dépendance, la néo-colonisation de Cuba. Il n’y a donc rien de liberté ou de démocratie dans le sens de cette loi comme le prétend son titre.

Le moment actuel est bien différent de celui où cette loi a vu le jour. Sans aucun doute, cette décision qui laisse planer une menace, est une attaque. Elle tente de décourager les investissements étrangers à Cuba car Washington est au courant de leur progrès, du processus de mise à jour du modèle économique cubain. Il est évident que l’on tente d’entraver tout cela parce que l’article trois de la loi Helms-Burton s’attaque aux propriétés nationalisées par Cuba et tente de faire peur aux investisseurs étrangers en les menaçant de faire l’objet de demandes devant les tribunaux des États-Unis.

«Je crois que les politiques des États-Unis devraient se soucier davantage de leurs propres problèmes, dont la fermeture du gouvernement pour un temps record déjà, leurs crises, leurs situations difficiles au lieu de voir quelles mesures pourraient nuire à Cuba.»


 

Edité par Francisco Rodríguez Aranega
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