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Cuba Si France exige la liberté inconditionnelle de René González

L'Association de Solidarité Cuba Si France a exigé la liberté inconditionnelle de René Gonzalez, un des cinq antiterroristes cubains injustement emprisonnés aux Etats-Unis depuis plus de 13 ans, et qui le 7 octobre prochain sortira de prison après avoir accompli et souffert en sa totalité l'injuste sentence qui lui a été imposée.

Dans un communiqué émis sur toute la toile des membres de cette association et des amis de Cuba en général, Cuba Si France dénonce la décision de la juge Joan A. Lenard, du District Sud de la Floride, qui oblige injustement René Gonzalez à rester aux Etats-Unis.

« René devra accomplir trois ans de liberté surveillée en Floride, nid de terroristes internationaux, et surtout antre de terroristes de la mafia anticubaine libres et impunis comme le criminel Luis Posada Carriles » signale l'Association.

En même temps, elle a lancé un appel à tous les amis solidaires de la cause des Cinq à renforcer la mobilisation internationale et à exiger du gouvernement des Etats-Unis qu'il autorise René à rentrer à Cuba auprès de son épouse, de ses enfants et de sa famille.

A la suite, vous pourrez lire le communiqué original :
Communiqué de Cuba Sí France
René Gonzalez en danger de mort

Ce fut d'abord une bonne nouvelle: René Gonzalez, anti-terroriste cubain, condamné injustement par les E-U à 15 ans de prison, doit être libéré le 7 octobre prochain après avoir accompli toute sa peine. Pas la moindre remise de peine, nul soulagement dans sa détention ne lui ont jamais été accordés. Au contraire, ce furent quinze années de QHS ! Quinze années que ses geôliers ont émaillées de multiples manœuvres d'intimidation et de chantage sordide mais qui n'ont pu entamer ni son intégrité, ni sa détermination ni son engagement en faveur de Cuba !

Nous devrions tous nous réjouir mais voilà, la "justice" étasunienne ne semble pas pouvoir incarner autre chose que vengeance et arbitraire : sous le prétexte que René Gonzalez est né aux Etats-Unis et par conséquent aussi citoyen étasunien, la procureure Caroline Heck Miller et la juge Joan Lenard bien connues pour leur scélératesse à l'égard des 5 héros cubains, s'acharnent sur lui et le châtient de nouveau. Ainsi le sanctionnent-elles de 3 années supplémentaires de "liberté surveillée" sur le territoire étasunien avant de pouvoir retourner dans son pays Cuba. Pire ! René Gonzalez devra les accomplir en Floride, repaire de tant de terroristes internationaux, mais surtout antre des terroristes mafieux anti-cubains libres et impunis comme le criminel Posada Carriles que René Gonzalez a dénoncés. C'est à coup sûr, vouloir mettre en danger la vie de René Gonzalez !

Infliger autant de souffrances à un homme et sa famille relève tout simplement de la barbarie. La "justice" étasunienne est devenue une machine à broyer mue par la vengeance et l'arbitraire. Comment penser autrement quand celle-ci se livre sans état d'âme, à des meurtres d'état comme l'inacceptable exécution de Troy Davis, sans que le Président Obama ne lève le petit doigt pour stopper l'horreur ? Cet homme qui a tellement promis mais qui a si peu tenu, revêt peu à peu les oripeaux du velléitaire et du pusillanime. Alors l'espoir de mesures justes et humanitaires pour les 5 cubains, s'éloigne à grands pas.

C'est pourquoi nous craignons le pire pour René Gonzalez. Le maintenir 3 années en Floride après avoir effectué toute sa peine, c'est encore un déni de justice mais c'est surtout le livrer à la vindicte de la maffia anti-cubaine de Miami ! Et ainsi permettre son élimination physique...

M. le Président Obama, en vous taisant, vous vous faites le complice d'une mort annoncée. L'injustice et le sang versé ne semblent pas vous émouvoir, votre humanité s'efface devant l'invasion barbare.

Paris le 27 septembre 2011
Cuba Si France