Exclusivité
Le rêve de René pour sa liberté

Par : Alina Perera

C’est l’une des plus belles interviews que j’ai faîtes dans ma vie, l’une des plus aisées aussi. Je l’ai ressenti dès que mon enregistreur s’est mis en marche et que Roberto González a commencé à répondre à mes nombreuses questions. Roberto est membre de l’équipe d’avocats qui défend les Cinq, c’est aussi le frère de notre compatriote René, qui s’apprête à sortir ce 7 octobre de la prison de Marianna, en Floride.

Cuba Si France exige la liberté inconditionnelle de René González

L'Association de Solidarité Cuba Si France a exigé la liberté inconditionnelle de René Gonzalez, un des cinq antiterroristes cubains injustement emprisonnés aux Etats-Unis depuis plus de 13 ans, et qui le 7 octobre prochain sortira de prison après avoir accompli et souffert en sa totalité l'injuste sentence qui lui a été imposée.


Granma dénonce la nouvelle injustice contre René González

La Havane, 28 septembre (Granma-RHC) – Le journal Granma a publié un éditorial qui dénonce la plus récente injustice des Etats-Unis contre l’un des cinq antiterroristes cubains, René González. Celui-ci aura purgé sa peine en prison le 7 octobre prochain, mais la justice étasunienne l’a condamné à passer ses 3 ans de liberté surveillée à Miami, où sa vie court un grand danger.

Free the five émet un communiqué sur le refus de permettre à René Gonzalez de rentrer à Cuba

Le Comité Free the five des États-Unis a émit un communiqué dénonçant la nouvelle injustice commise contre René Gonzalez, qui s’est vu refuser par le tribunal de Miami, la possibilité de rentrer à Cuba auprès des siens, à la sortie de prison, le 7 octobre prochain. La juge Joan Lenard a rejeté le recours en habeas corpus présenté par l’avocat de René. Celui-ci sera donc obligé de rester à Miami, rempart des terroristes qu’il combattait, pour purger les 3 ans de liberté surveillée prévus dans sa sentence.

L’avocat José Pertierra juge cruelle et absurde la sentence contre René González

L’avocat Etasunien, José Pertierra a qualifié d’absurde et de cruelle la décision de la juge fédérale de Miami Joan Lenard, qui oblige René González à vivre les trois prochaines années à Miami.