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Pourquoi nous ne pouvons nous reposer sur la justice étasunienne (mars 2007) La longue attente se poursuit dans l'affaire de nos 5 compatriotes
qui ont été condamnés à 4 détentions à
vie plus 77 ans de prison pour conspiration à des fins d'espionnage alors
qu'ils surveillaient à Miami les organisations qui préparent des
attentats contre Cuba. |
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Appel : le point par l'avocate des familles (octobre 2006) Tandis que nous poursuivons secondés par des amis, la campagne
pour expliquer l'affaire des 5 Cubains qui surveillaient les organisations terroristes
qui, depuis Miami, préparent des attentats contre Cuba et qui ont été
condamnés à 4 détentions à vie plus 77 ans de prison,
la bataille continue sur le plan juridique. Leur procès a été
truqué d'un bout à l'autre et les manuvres n'ont cessé
de se succéder. |
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La prison à vie pour un crime dont il n'est pas accusé C'est
le sort auquel est soumis notre compatriote Gerardo Hernandez aux Etats-Unis où
il surveillait les organisations terroristes qui préparent des attentats
contre Cuba. La Cour d'appel d'Atlanta qui examine en ce moment l'affaire, dispose
de la preuve de l'absurde. |
| 14
février : L'audience d'Atlanta vue de l'intérieur (février 2006) Un moment crucial a eu lieu le 14 février : l'audience devant
la Cour d'appel au grand complet dans l'affaire des 5 Cubains. Des spécialistes
analysent son déroulement. |
| Atlanta
: l'analyse de Maître Gonzalez (janvier 2006) Faire traîner
les choses en longueur, c'est ce que veulent les autorités étasuniennes.
C'est la raison pour laquelle elles ont fait appel de la décision d'annulation
du verdict prise par trois juges désignés par la Cour d'appel d'Atlanta.
Maître Roberto Gonzalez est bien au fait de l'affaire à la fois comme
juriste et comme "privilégié du malheur " comme il l'a
dit une fois car il est le frère d'un des 5, René. Il nous donne
des détails sur ce qui va avoir lieu lors de l'audience devant la Cour
d'Atlanta qui se tiendra dans la semaine du 14 février. |
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Le Parquet étasunien : inventer un nouveau délai et politiser l'affaire Face à la décision juste d'annulation
du procès prise le 9 août 2005 par la troïka de juges prestigieux
désignés par la Cour d'appel d'Atlanta dont dépend le district
de Miami, les autorités étasuniennes ont demandé l'examen
de l'affaire par la Cour au grand complet. Explication par un juriste cubain. |
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Les 5 : quelle nouvelle procédure ?
De nouveaux délais sont fixés dans l'affaire
de nos 5 compatriotes qui surveillaient les organisations terroristes qui prennent
notre pays pour cible de leurs attentats et qui sont en prison depuis 1998 aux
Etats-Unis, raison de plus pour que le monde ait les yeux fixés sur la
Cour d'Atlanta. Explication par Richard Klug, avocat étasunien des 5. |
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Atlanta : décision aux éléments historiques à appliquer d'urgence Le 9 août, plus d'un an et demi après l'audience d'appel, la Cour d'Atlanta a annulé à la fois les charges et la procédure, afin de faire traîner les choses, le Parquet a fait appel de cette décision. Il s'agit d'une mesure absurde compte tenu des caractéristiques de ce verdict. |
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Résumé de la décision de la Cour d'Atlanta Le
9 août 2005, la Cour d'appel du 11è Circuit d'Atlanta a rendu publique
sa décision au sujet de l'affaire de : Antonio Guerrero, Fernando Gonzalez,
Gerardo Hernandez, Ramon Labañino et René Gonzalez, qui annule les
peines et ordonne la tenue d'un nouveau procès. |
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La Cour d'appel d'Atlanta décide d'un nouveau procès pour les 5: victoire et tremplin La Troïka de juges
de la Cour d'Atlanta qui examinait l'appel des 5 antiterroristes cubains emprisonnés
aux Etats-Unis s'est prononcée en faveur de la tenue d'un nouveau procès
et de l'annulation des lourdes peines édictées contre eux. Réaction
de Ricardo Alarcon, Président de l'Assemblée Nationale, au micro
des émissions en français de Radio Havane Cuba. |
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Après le verdict de la Cour d'appel favorable
aux 5 : Quoi ? Réponse
donnée par le Président de l'Assemblée Nationale de Cuba,
Ricardo Alarcon, au cours de la rencontre du Président vénézuélien
Hugo Chavez avec les délégués au 16è Festival Mondial
de la Jeunesse et des Étudiants, le 13 août, à Caracas. |
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Maître Mac Kenna : Un jour inoubliable Maître Paul Mac Kenna est Etasunien, rien ne
le prédestinait à défendre Gerardo Hernandez, Cubain infiltré
dans les rangs des organisations terroristes qui, depuis Miami, attaquent Cuba.
Arrêté le 12 septembre 1998, jugé avec 4 autres camarades
à Miami au cours d'un procès truqué, Gerardo s'est retrouvé
en train de purger 2 détentions à vie plus 15 ans de prison, sans
même la possibilité de voir sa jeune femme à laquelle les
autorités étasuniennes refusent systématiquement le visa.
Le 9 août, une troïka de juges de la Cour d'appel d'Atlanta a donné
son verdict : exigence d'un nouveau procès et annulation de toutes les
peines. Une immense victoire à laquelle nous osions à peine rêver.
Voici confiée par téléphone au service des émissions
en français de RHC la réaction de Maître Paul Mc Kenna. |
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Une nouvelle année pour la procédure Il
n'est pas de foyer cubain où, à minuit pile, à l'heure où
l'on lève son verre et où tout le monde s'embrasse, il n'y ait eu
une pensée pour nos 5 compatriotes. Nous vous proposons de faire en compagnie
du Professeur Julio Fernandez Bulté, un des juristes les plus imminents
de notre pays un bilan de ce qui s'est passé en 2004 afin de mieux voir
ce qu'il nous reste à faire pour que notre voeu de les avoir ici, dans
notre pays, se réalise. |
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Affaire des 5: La lutte continue, la victoire est nôtre Intervention de Ricardo Alarcon, Président
de l'Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire de Cuba à l'audience
publique de la Commission des lois et la Commission des Affaires Étrangères
sur les 5 Cubains prisonniers politiques aux Etats-Unis 10 mars 2004, La Havane |
| Toujours
la loi du silence (novembre 2004)
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Atlanta: Deux juristes font le point sur l'attente Les documents d'appel
ont été présentés il y a plus d'un an, une audience
publique a eu lieu le 10 mars de cette année et depuis, les trois juges
chargés de l'affaire, ont demandé aux deux parties des compléments
d'information. Pour en savoir plus, nous avons consulté deux juristes qui
connaissent parfaitement l'affaire. |
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Les questions de fond de l'appel Maître Roberto Gonzalez dont le frère,
René est un des 5 Cubains prisonniers aux Etats-Unis a donné lors
d'une Conférence internationale organisée par le Comité justice
et liberté pour les 5, des détails sur les questions en débat. |
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Quel verdict pour la Cour d'appel d'Atlanta ? La troïka de la Cour d'appel d'Atlanta qui a entendu les deux
parties le 10 mars continue d'examiner le recours introduit par les avocats de
nos 5 compatriotes. Nous faisons le point en ce début des " mois creux
" d'été. |
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Des prisons sans respect de la personne humaine Il est beaucoup question, ces temps derniers de la manière
atroce dont sont traités des prisonniers qui sont aux mains des États-Unis
que ce soit en Irak, en Afghanistan ou à Guantanamo dans la base qu'ils
occupent illégalement sur notre territoire. Il semble qu'elles confirment
une chose : le respect de la personne humaine n'est pas de mise sous la bannière
étoilée. Nos 5 compatriotes en ont fait aussi l'expérience.
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| L'insolite
au procès des 5 : l'interdiction de fréquenter les terroristes
Bien des choses bizarres sont intervenues dans la procédure et au cours
du procès de nos 5 compatriotes, l'une d'elles est la peine additionnelle
qui a été édictée contre 2 des 5 et qui est le point
clef de cette affaire. |
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On
peut dire que des choses vraiment insolites sont arrivées au cours du procès
des 5. Une d'elles est le chef d'accusation de conspiration pour tuer qui a conduit
Gerardo Hernandez à une de ses deux détentions à vie. Maître
Weinglass, avocat étasunien et Ricardo Alarcon, Président de l'Assemblée
Nationale l'analysent. |
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(Mars 2004) Le
Président de l'Assemblée Nationale donne son sentiment sur la page
du New York Times parue le 3 mars 2004 et l'avenir de la bataille pour la vérité
sur les 5. Déclarations exclusives au Service des émissions en français
de RHC. |
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Miami : la dernière des villes où juger des anti-terroristes cubains La page d'annonce publiée dans le New York Times le 3 mars
2004 par le Comité étasunien de Libération de nos 5 compatriotes
proclamait: "Pourriez-vous être emprisonné aux États-Unis
pour vous être opposé au terrorisme ? Oui, si vous vous opposez au
terrorisme à Miami !" Nous revenons sur la nature de cette ville en
compagnie d'Andrés Gomez, Président de la Brigade Antonio Maceo. |
| Violations
du droit: le point de vue d'un juriste français En présence
d'Adriana Perez, épouse de Gerardo, Maître Weyl a expliqué
le 6 mars à Paris pourquoi Droit-Solidarité, association française
et l'Association Internationale des juristes démocrates ont pris la défense
des 5. Il a souligné à propos de la teneur des remarques formulées
sur l'affaire : |
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Selon que vous soyez espion ou anti-terroriste Jean
Guy Allard, journaliste à Granma International et collaborateur de RHC
analyse les différences dans la manière dont ont été
traités nos 5 compatriotes, combattants contre le terrorisme et Robert
Hansen, un des espions les plus fameux de la guerre froide. |
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Refus de visas à Olga Salanueva et Adriana Perez : Réaction de Julio Fernandez Bulté, Professeur de Droit à l'Université de La Havane À la suite du nouveau refus de visa
qui interdit à Adriana Perez d'aller voir son mari Gerardo Hernadez et
à Olga Salanueva de rendre visite à René Gonzalez en compagnie
de sa fillette de 5 ans, le Professeur Fernandez Bulté a expliqué
au cours d'une table ronde sur les 5 : |
| Maître
Weinglass explique l'affaire telle qu'elle se présente en appel
La brigade Antonio Maceo a été créée par des Cubains
vivant en Floride mais favorables à de bonnes relations avec leur pays
d'origine, elle milite en faveur de la libération des 5 depuis longtemps
déjà. Elle a organisé une conférence de presse de
Maître Weinglass, avocat d'Antonio Guerrero à Miami, le 14 septembre
2003. Nous vous en offrons la teneur : |
Florence:
le pire du pire en matière de pénitencierAntonio Guerrero, un des 5 Cubains prisonniers politiques a passé tout le mois de mars 2003 dans une cellule disciplinaire du pénitencier de Florence. Florence est réputé pour être une des pires "quartiers de haute sécurité" du système de pénitenciers fédéraux des États-Unis. Bernie Dwyer, du Service des émissions en anglais de Radio Havane Cuba nous le décrit |
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Ramon
Labañino est un des quelque 1200 détenus que compte la prison de
Beaumont, au Texas. C'est un pénitencier de haute sécurité
pour hommes. Cette installation a été construite sur un terrain
fangeux qui était avant consacré à la riziculture. Elle est
située à quelque 120km d'Houston. Trois autres prisons fédérales
et une prison du comté se trouvent à proximité. |
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La cour d'appel rejette le texte des "Amis de la cour" relatif au terrorisme Le président de l'Assemblée
Nationale analyse la décision dans des déclarations exclusives au
service des émissions en français de RHC: |
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Le
Parquet des États-Unis a rejeté le texte des "Amis de la Cour"
portant sur l'histoire du terrorisme contre notre pays, qui explique pourquoi
nos 5 compatriotes étaient infiltrés dans les rangs des ultras de
la contre-révolution à Miami. Basé sur des documents étasuniens,
il apportait les preuves nécessaires sur le terrorisme visant Cuba depuis
les États-Unis. Éric Luna, juriste étasunien qui a présenté
le texte préparé par la Société cubaine des sciences
pénales confie par téléphone sa réaction à
Radio Havane Cuba : |
Tenter
de couper les ponts avec les 5 : les dessous de l'expulsion des diplomates cubains
Lorsque l'on analyse les raisons sous-jacentes
de la récente expulsion par les Etats-Unis de 7 diplomates du Bureau des
intérêts de Cuba à Washington, on s'aperçoit que l'une
d'elles consiste à rendre encore plus difficiles les visites consulaires
à nos 5 compatriotes. Un des diplomates expulsés est Anselmo Lopez,
consul de Cuba depuis mai 2000 qui était chargé de s'occuper personnellement
des 5 Cubains prisonniers politiques aux États-Unis a fait des déclarations
à RHC. |
| Lompoc
: la sinistre prison de Gerardo Lompoc en Californie c'est là que se trouve injustement incarcéré Gerardo Hernandez, celui des 5 prisonniers politiques cubains condamné à la plus lourde peine : deux détentions à vie plus 15 ans de prison. Il vient d'y passer de plus un mois en cellule disciplinaire. Notre collègue Bernie Dwyer du service des émissions en anglais offre cette analyse. |
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Atlanta devant la vérité : L'appel de Maître Weinglass (mai 2003) |
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Refus des motions par la juge Lenard : l'analyse d'un tour de passe-passe (mars 2003) |
| Après
le rejet de la motion demandant un nouveau procès hors de Miami, reste
l'Appel du 7 avril Réactions du Président de l'Assemblée
Nationale et de Maître Weinglass (mars 2003) La juge Lenard du tribunal du district sud de Floride a rejeté coup sur coup deux motions importantes pour que justice soit faite dans l'affaire de nos 5 compatriotes. Tout d'abord elle a rejeté la demande des avocats d'avoir accès aux documents que les autorités ont classé " top secret " pour faire croire qu'il y avait effectivement là une affaire d'espionnage alors que des hauts gradés étasuniens ont témoigné du contraire devant la cour. Et puis, le 10 février, elle a décidé le rejet du recours demandant un nouveau procès hors de cette ville marquée par l'hostilité envers Cuba. |
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Pour la justice : des "Amis de la cour" L'appel
de nos 5 compatriotes se trouve donc maintenant devant la Cour d'Atlanta dont
dépend le tribunal de Miami qui les a condamnés. Ce genre de cour
examine les vices de forme et les violations de la loi qui ont entaché
le procès en première instance, et, dans ce cas de nos compatriotes,
elle a de quoi faire ! Pour l'y aider, la Société cubaine de sciences
pénales a décidé de présenter un dossier en tant qu'Ami
de la Cour. Elle est assisté d'un juriste étasunien de renom. Interviews. |
| Infiltrer
les groupes terroristes : une nécessité vue par Fernando 4
mars 1960, un cargo français, la Coubre, fait explosion dans le port de
La Havane, plus de 100 personnes dont des marins français perdent la vie
dans cet attentat signé CIA. 4 septembre 1997, un jeune Italien meurt dans
l'explosion d'une charge de plastic posée dans le hall de l'hôtel
Copacabana. L'auteur de l'attentat reconnaît avoir été payé
par la Fondation nationale cubano-américaine, une organisation ultra de
Miami dont les chefs se réunissent avec le Président des États-Unis.
Entre les deux faits, des milliers d'actions similaires menées à
terme ou avortées dans l'uf car sur le chemin de leur accomplissement
se trouvait un homme ou une femme, cubain, cubaine ou ami de Cuba. Un homme, par
exemple comme Fernando Gonzalez. |
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La balle est dans le camp de la Cour d'appel d'Atlanta L'appel
de 4 des 5 a été présenté le 7 avril 2003 devant la
Cour d'Atlanta. C'est une des 15 cours d'appel qui existent aux États-Unis,
les affaires jugées en Floride entrent dans sa juridiction. Un des avocats
a obtenu un délai d'un mois. Julio Fernandez Bulté, professeur de
droit à l'Université de La Havane nous donne de plus amples explications.
|
| "
Des conditions pires que celles de Moumia dans le couloir de la mort" (février 2003) Déclarations exclusives à RHC de Maître Léonard Weinglass, avocat étasunien spécialiste des affaires où les violations des droits civiques sont flagrantes. Où finissent les mauvais traitements, où commence la torture? Où finissent les tracasseries, où commence la violation flagrante des lois et des procédures? Que signifie le harcèlement, que représente la haine viscérale? |
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Maître Weinglass: tirer au plus vite les 5 de la cellule disciplinaire. (février 2003) Maître
Weinglass est l'avocat d'Antonio Guerrero. Il a fait des déclarations exclusives
par téléphone à notre station. |
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" Le monde entier doit exiger auprès de Washington le respect des droits de nos compatriotes détenus et de leurs avocats " (février
2003) |
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Fers aux pieds, cellule minuscule, isolement total...
Les dessous de la hargne |
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Multiplication des décisions injustes : l'appel à l'opinion publique (février 2003) |
| Maître
Weinglass fait le point sur l'affaire et déclare : "La parole est
à l'opinion publique" Maître
Weinglass avocat étasunien qui défend Antonio Guerrero, un de nos
5 compatriotes prisonniers politiques aux États-Unis a souligné
que l'opinion publique a un rôle déterminant à jouer pour
la libération des 5. (Entretien accordé au site web: www.anterroristas.cu) |
| L'affaire
vue de l'intérieur Le 12 septembre 1998, à l'aube, les hommes du FBI ont fait irruption de la manière violente que l'on peut voir à la télévision dans les logements de 10 familles, dont celles de nos 5 compatriotes qui étaient infiltrés dans les rangs des organisations extrêmistes de Miami, responsables d'attentats terroristes contre Cuba comme les plasticages de l'été 1997. C'était l'aube d'un samedi. Dans les films, on voit comment on dit aux personnes que l'on arrête: "Vous avez le droit de vous taire tant que votre avocat ne sera pas là". Il n'en a pas été ainsi dans le cas qui nous occupe, nos 5 compatriotes ont été conduits au quartier général du FBI et, là, ils ont été violemment interrogés pendant 6 heures de suite, puis les interrogatoires se sont poursuivis le dimanche et ce n'est que le lundi à la mi-journée qu'ils ont été mis en contact avec des avocats commis d'office. Et c'est ainsi que l'affaire a commencé |
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La motion pour un nouveau procès hors de Miami: l'opinion du Professeur Davalos Sans renoncer à
l'objectif de fond qui est la libération de nos 5 compatriotes, condamnés
pour espionnage alors qu'ils n'avaient fait que s'infiltrer dans les rangs des
organisations ultra de Miami qui préparent des attentats contre Cuba, et
qui voient peser sur eux 4 détentions à vie plus 67 ans de prison
au total, nous avons deux grandes exigences en ce moment. L'une est la tenue d'un
nouveau procès hors de Miami et l'autre, l'octroi de visas à leurs
familles afin qu'elles puissent aller leur rendre visite. |
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Maître Weinglass : L'exigence d'un nouveau procès hors de Miami
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Professeur Fernandez Bulté, titulaire de chaire à la Faculté de Droit de La Havane "Après que nos compatriotes
eurent été arrêtés le 12 septembre 1998, au moment
de leur faire connaître les accusations, à eux aussi, on leur a offert
de passer un accord, un pacte. Lequel ? Reconnaître qu'ils étaient
des espions. Il n'y avait pas de procès et le procureur dans ce cas allait
les traiter comme agents d'un pays étranger non déclarés
et la peine aurait été alors de 10 à 15 ans de prison. Ils
n'ont jamais accepté." |
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