La Havane, 29 nov (RHC).- Le ministre des Affaires étrangères de Cuba, Bruno Rodríguez, a dénoncé une opération politique orchestrée par l’extrême droite internationale pour inciter à la haine contre Cuba.
Sur son compte X, le ministre a affirmé que ce comportement est stimulé, qu’il n’est ni « spontané » ni « citoyen », et qu’il a pour but de fabriquer un consensus en faveur de l’ingérence.
Bruno Rodríguez a cité une analyse du média numérique Cubadebate, qui, en utilisant la nouvelle fonctionnalité de X « À propos de ce compte », a constaté que 30 profils d’extrême droite qui mènent des campagnes contre le gouvernement cubain « révèlent une tendance claire : aucun de ces comptes n’est basé à Cuba ».
Selon l’enquête, la majorité opère depuis les États-Unis, avec un petit noyau en Europe et en Amérique latine.
Ainsi, « ceux qui appellent à durcir le blocus, à légitimer les sanctions et à présenter Cuba comme un État inefficace, ne parlent pas depuis Cuba et sa réalité, mais depuis des centres de pouvoir qui l’assiègent », a dénoncé le chef de la diplomatie cubaine.
L’article de l’Observatoire des Médias de Cubadebate a déclenché de nombreux commentaires.
Le journal Granma rapporte que dans le cas de Cuba, il existe des programmes financés depuis les États-Unis, des médias numériques dédiés au « changement de régime » et des campagnes commandées à chaque fois qu’une conjoncture sensible se présente.
La guerre communicationnelle contre Cuba n’est seulement pas livrée dans des gros titres, mais aussi depuis des milliers de comptes qui appartiennent prétendûment à des personnes isolées et sont, en réalité, parties de réseaux coordonnés.
Source : Prensa Latina
