, comme l’a annoncé aujourd’hui l’ambassadeur de la Biélorussie à Cuba, Santiago Pérez.
Le diplomate a transmis à Prensa Latina le message du groupe de travail du Parlement biélorusse sur la coopération avec le Parlement de la République de Cuba. Ce message exprime la profonde préoccupation du Bélarus face aux tendances alarmantes qui sapent les principes fondamentaux du droit international et la Charte des Nations Unies.
« Nous observons avec une profonde inquiétude les événements concernant la République bolivarienne du Venezuela et les actions qui constituent une violation flagrante de la souveraineté et du principe de non-ingérence dans les affaires intérieures des États indépendants », indique le document.
Il souligne également le caractère préoccupant des revendications politiques formulées à l’encontre de Cuba et de plusieurs pays souverains d’Amérique latine. Il ajoute que cette rhétorique, visant à remettre en cause l’ordre mondial établi et à promouvoir la logique de la force et des ultimatums, constitue une menace directe pour la stabilité mondiale et régionale et risque d’engendrer de nouveaux conflits.
Nous, Biélorusses, qui avons vécu les horreurs de deux guerres mondiales sur notre sol, et qui, en tant que fervents défenseurs de la construction d’un monde multipolaire fondé sur la justice et l’égalité, réaffirmons notre attachement indéfectible aux principes de l’égalité souveraine de tous les États, souligne le message.
Par ailleurs, ils exhortent les parlements de tous les pays à défendre avec vigueur les normes fondamentales du droit international. Le dialogue, le respect mutuel et le strict respect de ces principes sont essentiels. Les principes de la Charte des Nations Unies devraient constituer l’unique fondement possible de la communication entre les États.
Toute tentative d’un pays de s’arroger le rôle de « juge de paix » ou de « police de la paix » est vouée à l’échec et ne peut que mener au chaos, souligne l’appel des parlementaires biélorusses.
Source : Prensa Latina.
