Accueil TousNationalCondamnation de la nouvelle agression américaine contre Cuba par différentes parties de la région

Condamnation de la nouvelle agression américaine contre Cuba par différentes parties de la région

par Reynaldo Henquen
Trump contra Cuba

Des organisations solidaires, des personnalités politiques, des économistes et des groupes de la société civile du Salvador ont uni leurs voix aujourd’hui pour condamner l’escalade de la politique agressive des États-Unis contre Cuba.

Le décret signé hier par le président américain Donald Trump, visant à empêcher l’île d’importer du pétrole et à menacer les pays exportateurs de droits de douane et de sanctions, « révèle la véritable nature et la misère que représente le pouvoir impérialiste pour l’humanité ».

Par ailleurs, l’Union latino-américaine palestinienne (UPAL), dans un communiqué, a exprimé sa solidarité avec le peuple cubain et a dénoncé le recours aux blocus comme instruments de domination politique, réitérant son exigence de la levée de toutes les mesures coercitives unilatérales et du blocus criminel imposé à Cuba et à Gaza.

L’organisation des Travailleurs et Étudiants communistes pour le changement social (TECCS) de Porto Rico a également condamné l’« état d’urgence national » décrété par le président américain Donald J. Trump dans le but d’asphyxier Cuba.

À cet égard, ils ont également exhorté le peuple américain à ne pas laisser Trump réussir sa tentative de détruire la Révolution cubaine, source d’inspiration pour tant de peuples à travers le monde.

Le Forum de São Paulo a appelé aujourd’hui à une action immédiate pour défendre Cuba, en réponse à la dernière agression lancée contre l’île par le président américain Donald Trump.

Sur son compte de réseau social, ce mécanisme qui rassemble les partis politiques progressistes et de gauche d’Amérique latine et des Caraïbes a condamné avec véhémence « la coercition absurde et récente de Trump contre le peuple cubain, à travers l’imposition d’un blocus total des approvisionnements en carburant ».

En Équateur, plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer le décret du président américain Donald Trump, qui vise à imposer des sanctions aux pays fournissant du carburant à l’île.

Parmi elles, María Augusta Calle, ancienne parlementaire et ambassadrice d’Équateur à Cuba, a remis en question la décision de Washington et affirmé que « la seule menace pour la paix et la souveraineté mondiales, ce sont les États-Unis d’Amérique ».

Le politicien a imputé aux États-Unis la responsabilité des conflits armés et des crises humanitaires dans diverses régions et a affirmé que les mesures prises témoignent d’une attitude hostile envers la dignité du peuple cubain.

De son côté, Irene León, sociologue et communicatrice du Réseau des intellectuels et des artistes pour la défense de l’humanité, a également exprimé son soutien à l’île, un pays de « solidarité » « infinie » qui « ne fait que démontrer des valeurs d’humanité ».

Ces réactions ont été reprises par le Centre de documentation des droits de l’homme Segundo Montes Mozo S.J. (CSMM), qui a dénoncé l’illégalité de la mesure annoncée par Trump.

Le coordinateur du CSMM, Pablo A. de la Vega M., a expliqué que le décret présidentiel comprend des sanctions commerciales indirectes et une série d’arguments fallacieux remettant en cause le droit de Cuba à entretenir des relations bilatérales avec des pays qualifiés d’« hostiles » ou d’« adversaires malveillants », tels que la Russie, la Chine et l’Iran.

L’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique – Traité de commerce des peuples (ALBA-TCP) a catégoriquement rejeté le décret présidentiel américain contre Cuba.

Dans un communiqué de presse, l’ALBA-TCP a déclaré que cette mesure sous-entend la « menace d’appliquer des droits de douane arbitraires » aux pays qui entretiennent des relations commerciales légitimes avec l’île.

Tout cela viole les normes internationales du libre-échange et les prérogatives souveraines de chaque État, a-t-elle souligné.

Même aux États-Unis, la représentante démocrate Rashida Tlaib a affirmé que Cuba ne représente aucune menace pour les États-Unis et s’est dite horrifiée par la tentative de l’administration Trump d’asphyxier tout un peuple.

La mesure de Trump, qui a suscité une vive opposition tant aux États-Unis qu’à l’étranger, constitue une nouvelle escalade de l’embargo unilatéral qui tente d’asphyxier les Cubains depuis plus de soixante ans et s’inscrit dans le cadre de la politique de pression maximale menée actuellement par la Maison Blanche contre Cuba.

 

Laisser un Commentaire

* Les commentaires sont modérés. Radio Habana Cuba n'est pas responsable des opinions exprimées ici.


Aller au contenu principal