L’Alliance anti-impérialiste du Sud global, basée au Sri Lanka, a adressé une lettre au Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, l’alertant des actions de Washington contre Caracas et de leurs conséquences sur la stabilité régionale.
L’Alliance anti-impérialiste du Sud global, basée au Sri Lanka, a appelé les Nations Unies (ONU) à intervenir d’urgence face à la menace militaire croissante que représentent les États-Unis pour le Venezuela.
Dans une lettre adressée au Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, et signée par le coordinateur du groupe, Uvindu Wijeweera, la communauté internationale a été exhortée à agir immédiatement pour réduire les tensions et préserver la paix dans la région.
L’Alliance a souligné que cet appel est motivé par l’inquiétude suscitée par les récents événements impliquant Washington, qui mettent en péril la souveraineté de ce pays d’Amérique du Sud, ainsi que la stabilité de l’Amérique latine.
Le groupe a appelé l’ONU à faire respecter le droit international et à prendre des mesures préventives contre toute confrontation militaire potentielle.
Forte de son unité civique et militaire et sous la direction de son gouvernement bolivarien, le Venezuela résiste à une offensive sans précédent de Washington. La nation sud-américaine dénonce ces actions comme une tentative de s’emparer de ses ressources naturelles et de son pétrole par le biais de blocus navals et d’une possible agression armée. Le pays maintient sa position ferme face à ces pressions.
Dans une récente intervention devant le Conseil de sécurité des Nations Unies, le représentant permanent du Venezuela auprès de l’ONU, Samuel Moncada, a averti que le danger plane non seulement sur son pays, mais sur toute l’Amérique latine. Le diplomate a affirmé que le Venezuela n’est que la première cible d’un plan plus vaste, déclarant que les États-Unis ne toléreront ni le respect des normes internationales ni l’ingérence du Conseil de sécurité dans leurs desseins sinistres.
M. Moncada a souligné que le gouvernement américain viole le droit international et sa propre législation en perpétrant des massacres dans la mer des Caraïbes et l’océan Pacifique, sous prétexte de lutter contre le trafic de drogue.
Le représentant vénézuélien a conclu que Washington refuse de présenter des preuves de ces crimes, car de telles preuves démontreraient sa cruauté et provoqueraient l’indignation internationale. La communauté internationale demeure attentive aux implications de ces accusations et à l’appel à l’action.
Auteur : teleSUR : idg – RR
Source : Agences
