Le gouvernement vénézuélien a dénoncé samedi devant la communauté internationale l’agression américaine contre des installations civiles et militaires sur son territoire.
Dans un communiqué, il a condamné les bombardements de sites dans la capitale, Caracas, et dans les États de Miranda, d’Aragua et de La Guaira.
Cet acte constitue une violation flagrante de la Charte des Nations Unies, notamment de ses articles 1 et 2, qui consacrent le respect de la souveraineté, l’égalité juridique des États et l’interdiction du recours à la force, souligne le communiqué.
Le Venezuela a averti que l’agression américaine, justifiée par Washington comme une croisade contre la drogue, menace la paix et la stabilité internationales, en particulier en Amérique latine et dans les Caraïbes, et met gravement en danger la vie de millions de personnes.
Le communiqué réitère la condamnation de l’objectif des États-Unis de s’emparer des ressources stratégiques de la nation sud-américaine.
Par ailleurs, il appelle toutes les forces sociales et politiques du pays à activer leurs plans de mobilisation et à rejeter cette attaque impérialiste.
Le peuple vénézuélien et ses Forces armées nationales bolivariennes, dans une parfaite fusion populaire-militaire-policière, sont déployés pour garantir la souveraineté et la paix, a-t-il affirmé. (Source : Prensa Latina)
