Cuba et la République Dominicaine resserrent les liens de solidarité et de fraternité

Montecristi, Republique Dominicaine 24 mars (RHC/PL)- Les liens historiques de fraternité et de solidarité entre la République Dominicaine et Cuba se sont resserrés davantage au cours du meeting qui s'est tenu ce dimanche dans ce pays pour commémorer le 119e anniversaire de la signature du Manifeste de Montecristi.

L'endroit où notre Héros National José Marti et le grand patriote dominicain Máximo Gómez ont signé ce document le 25 mars 1895, a accueilli des dizaines d'amis de nos deux pays.

« Continuons à renforcer les relations entre nos deux peuples avec le grand amour de ses gens » a souligné Roberto Payano, coordonnateur national sortant de la Campagne Dominicaine de Solidarité avec Cuba.

Roberto Payano a condamné le blocus économique, financier et commercial que les États-Unis font subir à notre pays depuis plus de 50 ans déjà et spécialement son caractère extraterritorial.

Il a appelé ses compatriotes amis de la plus grande des Antilles à ne pas utiliser les services de la compagnie de pétrole Schell, des filiales du Scotiabank et des supermarchés Pricesmart qui répondent aux intérêts des États-Unis.

« Nous saluons encore aujourd'hui les liens solides de solidarité entre deux pays qui ont lutté ensemble pour leur émancipation » a pour sa part relevé la gouverneure de la province de Montecristi, Saida Inmaculada Tejeda.

« Máximo Gómez et José Martí, deux des hommes les plus importants de l'histoire universelle, ont été des titans de la liberté » -a-t-elle indique- avant de citer des passages du Manifeste de Montecristi, considéré comme le programme de la lutte cubaine contre le colonialisme espagnol à partir du 24 février 1895, date du début de notre dernière guerre d'indépendance du 19e siècle contre le joug colonial espagnol.

Au cours du meeting, les participants ont également exprimé leur appui à la Révolution Vénézuélienne et au gouvernement du Président Nicolàs Maduro face aux attaques violentes de l'opposition qui est appuyée- ont relevé plusieurs orateurs- par l'impérialisme étasunien.

« Nous devons élever la voix en faveur de ce processus révolutionnaire » a, de son côté, relevé l'historienne Olga Lobetty, qui a évoqué le liens entre José Martí et Máximo Gómez et le Vénézéluelien Benigno Conde, auquel l'on doit l'installation de l'horloge public de Montecristi.

« Le Venezuela est en train de déblayer le chemin de l'indépendance pour éviter que l'impérialisme étasunien ne s'empare de nouveau de nos peuples » a de son côté indiqué le vice-ministre de l'éducation Luis de León.

Pour sa part, l'Ambassadeur de Cuba, Alexis Bandrich, a souligné que l'administration Obama ne veut pas respecter la décision de la majorité des Vénézueliens qui a décidé de construire le socialisme.

«De plus -a-t-il ajouté- nous voyons avec indignation la campagne médiatique qui vend une information fausse sur la réalité d'un pays frère qui a lutté depuis le début du 19e siècle pour être vraiment libre.

«L'Amérique Latine ne baisse pas le regard et elle ne se met pas à genoux et cela déplait aux impérialistes » a relevé le diplomate avant d'exprimer sa gratitude pour les témoignages de soutien à son pays.

«Nous ne pouvons pas arrêter de lutter pour la libération de Gerardo Hernández, de Ramón Labañino et d'Antonio Guerrero, les trois antiterroristes cubains qui sont toujours emprisonnées aux États-Unis » -a souligné Alexis Bandrich-.

«Malgré tous les obstacles et malgré le blocus criminel, Cuba poursuit sa marche révolutionnaire et elle n'abandonnera jamais ses amis » -a-t-il relevé-.

 

Édité par Reynaldo Henquen



Commentaires


Laissez un commentaire
Tous les champs sont requis
Votre commentaire ne sera pas publié
captcha challenge
up