Accueil TousInternationalLes forces israéliennes ont tué plus de 600 Gazaouis depuis le début du cessez-le-feu.

Les forces israéliennes ont tué plus de 600 Gazaouis depuis le début du cessez-le-feu.

par Reynaldo Henquen

L’armée israélienne a tué 612 Palestiniens et en a blessé 1 640 dans la bande de Gaza depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu le 10 octobre, a rapporté dimanche une source officielle.

Dans un communiqué, le ministère de la Santé de l’enclave côtière a indiqué que 726 corps avaient été retrouvés sous les décombres durant cette période.

La veille, les Forces armées israéliennes (FAI) avaient tué deux Palestiniens et en avaient blessé quatre autres lors d’incursions dans la région, malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis l’année dernière.

Selon les chiffres officiels, au moins 72 070 Gazaouis ont été tués et 171 738 autres blessés lors des attaques de Tsahal depuis le début de la vague de violence actuelle en octobre 2023.

La semaine dernière, le directeur de l’assistance médicale à Gaza, Bassam Zaqout, a averti que la bande de Gaza se dirigeait vers un effondrement humanitaire et sanitaire en raison du blocus israélien, qui a entraîné de graves pénuries de fournitures vitales, notamment de médicaments.

M. Zaqout a expliqué que le secteur de la santé connaissait une « stagnation mortelle » du fait du siège en cours et du manque de matériel médical essentiel, alors même que la pauvreté et le chômage augmentent.

Il a dénoncé le grand nombre de personnes déplacées entassées dans des tentes et des abris, ce qui double les risques sanitaires et accroît la pression sur des structures médicales déjà saturées.

Il a souligné que la moitié des patients atteints de cancer à Gaza devaient se rendre hors de la bande de Gaza pour recevoir un traitement adéquat, faute de dispositifs de dépistage précoce sur le territoire.

Ce mois-ci, Ismail Al-Thawabta, chef du bureau de presse du gouvernement à Gaza, a accusé Israël d’avoir provoqué une crise sanitaire sans précédent dans le territoire en raison de son agression et du blocus imposé à l’entrée des médicaments.

Source : Prensa Latina

 

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