Guatemala, 19 mars (RHC) – Le Comité de coordination pour la solidarité avec Cuba a dénoncé aujourd’hui au Guatemala l’alignement du gouvernement costaricien sur les intérêts américains, suite à l’annonce de la fermeture de son ambassade à La Havane.
Dans un communiqué, l’organisation a rejeté l’idée que cette mesure reflète la volonté du peuple cubain ou réponde à une politique de souveraineté, affirmant qu’elle démontre au contraire la pression exercée par ceux qui cherchent à dicter le destin de l’Amérique latine depuis l’étranger.
Par cette décision, a-t-elle ajouté, le Costa Rica s’aligne sur la stratégie impérialiste qui vise à isoler Cuba et à saper la solidarité latino-américaine.
Les justifications avancées (par le président costaricien Rodrigo Chávez) sont vides et manipulatrices, car elles omettent délibérément l’impact dévastateur du blocus américain imposé à l’île, directement responsable des difficultés rencontrées par le peuple cubain, a-t-elle souligné.
En tant que coordinatrice de la Solidarité guatémaltèque, elle a fermement condamné la politique de la Maison Blanche américaine, qui mène des actions criminelles contre Cuba depuis plus de soixante ans.
« Ils violent le droit international et punissent tout un peuple pour avoir défendu sa souveraineté », a-t-elle déclaré.
« Cette agression soutenue et intensifiée constitue l’un des actes de guerre économique les plus longs de l’histoire contemporaine », a-t-elle ajouté.
« Elle démontre, a-t-elle souligné dans son texte, le caractère impérialiste d’une puissance qui cherche à subjuguer les peuples par la faim et l’isolement. »
Elle a réaffirmé que la dignité n’est pas négociable et que la solidarité est inébranlable.
Elle a élevé la voix contre l’impérialisme et déclaré qu’elle répondrait par l’unité : « Face aux mensonges, par la mémoire ; face à l’agression, nous répondons par la résistance », a-t-elle insisté.
« Cuba n’est pas seule, elle résiste et elle vaincra ! En ces 100 ans de Fidel Castro, à bas le blocus génocidaire et cruel ! », a-t-elle conclu.
SOURCE : PRENSA LATINA
