La communauté cubaine « Antonio Maceo » du Nicaragua et les organisations solidaires ont exprimé leur profonde tristesse lundi suite au décès de Ramiro Valdés Menéndez, commandant de la Révolution cubaine, à l’âge de 94 ans.
Dans deux messages distincts, les organisations l’ont décrit comme l’une des figures les plus marquantes de la lutte révolutionnaire dans ce pays des Caraïbes.
Les Cubains ont retracé le parcours historique de Valdés Menéndez, rappelant son appartenance à la Génération du Centenaire, sa participation à l’attaque de la caserne Moncada (1953), son rôle dans l’expédition du yacht Granma, ses combats dans la Sierra Maestra et sa fonction de commandant en second de la Colonne Huit « Ciro Redondo », dirigée par Ernesto « Che » Guevara.
L’organisation a également souligné la loyauté du leader révolutionnaire envers les figures historiques de la Révolution cubaine, Fidel et Raúl Castro Ruz, ainsi que son engagement dans diverses fonctions. Suite au triomphe révolutionnaire de 1959,
« Nous suivrons l’exemple de loyauté et de confiance dont Ramiro Valdés a fait preuve envers Fidel, Raúl et la Révolution cubaine », indique le communiqué.
La communauté cubaine résidant au Nicaragua a affirmé qu’elle perpétuera son héritage en défendant la souveraineté de Cuba et en dénonçant le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis à la nation caribéenne.
Par ailleurs, l’Association des diplômés de l’École interarmes José Maceo et les membres du mouvement de solidarité nicaraguayen « Amour pour Cuba » ont également présenté leurs condoléances dans un message adressé au président de la République, Miguel Díaz-Canel.
Dans cette lettre, les signataires ont exprimé leur solidarité avec l’État et le peuple cubains suite à la disparition d’un homme qui, selon eux, a consacré sa vie entière à la défense et à la consolidation du projet socialiste de l’île.
D’anciens étudiants se souviennent de la visite de Ramiro Valdés en 1981, lors de son séjour à Santiago de Cuba, une expérience qu’ils décrivent comme un témoignage de l’humilité et de l’accessibilité du leader révolutionnaire.
Source : Prensa Latina
