Le détroit d’Ormuz restera fermé tant que les États-Unis n’auront pas reconnu le cadre juridique établi par l’Iran pour réguler cette voie maritime stratégique, a déclaré hier le porte-parole militaire iranien, Mohammad Akramini.
Cité par l’agence de presse officielle IRNA, M. Akramini a affirmé que le contrôle du détroit était devenu un « impératif national » et a souligné que les forces armées continueraient de défendre les droits du peuple iranien.
« Si les États-Unis n’acceptent pas le cadre juridique iranien concernant le détroit d’Ormuz, celui-ci restera fermé », a-t-il averti.
Le porte-parole a affirmé que Téhéran continuerait de résister et de chercher à contrer toute ingérence américaine dans la région.
Par ailleurs, le Commandement central américain a annoncé jeudi que ses forces avaient mené une opération de 90 minutes contre des positions de défense côtière et des sites de missiles de croisière sur l’île iranienne de Grand Tunb.
Selon le commandement militaire, les bombardements visaient à réduire la capacité de l’Iran à menacer les équipages des navires marchands transitant par le détroit d’Ormuz.
Téhéran a riposté ces derniers jours par des attaques contre des installations qu’il identifie comme des positions militaires américaines dans plusieurs pays arabes, dont le Koweït, Bahreïn et la Jordanie.
Certains de ces pays ont fait état de victimes civiles et de dégâts aux infrastructures.
Source : Prensa Latina
