Accueil TousNationalDíaz Canel: nous devons écouter les demandes et en répondre par des faits et non par la rhétorique

Díaz Canel: nous devons écouter les demandes et en répondre par des faits et non par la rhétorique

Criterio Compartido: «Reclamar es un derecho y responder es un deber»

Les difficultés dans l’approvisionnement en eau, l’impact des coupures d’électricité et la responsabilité des institutions face aux réclamations et plaintes des citoyens ont été au centre de la quatrième émission de Criterio Compartido, Critère Partagé, diffusée ce 4 novembre sur Radio Rebelde, animée par Bárbara Betancourt et avec la participation deu Premier Secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba et Président de la République,

Le président a reconnu la gravité d’une situation qui affecte la vie quotidienne des familles et a exigé de combiner les investissements et les solutions techniques avec une attention systématique, sensible et responsable envers la population. Réclamer est un droit et répondre est un devoir

Díaz-Canel a souligné le respect avec lequel les personnes expriment leurs préoccupations, même après de longues périodes sans eau, et a souligné que ceux qui s’adressent au programme exercent un droit.

« Ils exercent leur droit de réclamer et nous avons le devoir de les écouter avec humilité et de leur répondre par des faits et non par la rhétorique. »

En examinant les causes, il a signalé le vieillissement des réseaux, les investissements et les maintenances qui n’ont pas pu être réalisés de la meilleure façon ou dans les délais nécessaires, les conséquences du blocus et le manque de carburant et d’électricité pour soutenir les pompages.

Il a reconnu que le problème « est réel, grave et complexe », et a expliqué que sa solution nécessite un programme intégral et du temps pour exécuter les investissements.

Le Président a insisté sur le fait que les difficultés matérielles ne peuvent pas devenir une justification pour le manque d’attention, les réponses tardives ou l’absence de fonctionnaires dans les endroits affectés.

« Nous ne nous arrêterons pas non plus sur les causes externes pour justifier le manque de réponse institutionnelle. » (Source: Radio Rebelde)

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