Le mouvement Révolution citoyenne (RC), de l’Équateur, a dénoncé lundi comme une nouvelle violation des droits humains de l’ex-vice-président Jorge Glas, le refus d’un habeas corpus demandant son transfert immédiat à l’hôpital.
Dans un communiqué, l’organisation politique a indiqué que la décision judiciaire expose Glas à un risque réel de mort et viole les droits fondamentaux à la vie et à la santé d’une personne placée en garde à vue par l’État.
« L’action corrompue du juge Jean Valverde a été mise en évidence : il n’a pas agi en droit, il a statué avec des informations incomplètes et erronées, il a ignoré les preuves présentées par la défense et a rejeté le risque réel pour la vie d’une personne placée sous la garde de l’État », souligne l’organisation dans son communiqué.
L’ancien vice-président, considéré comme l’un des symboles de la persécution judiciaire ou « lawfare » en Équateur, était à l’ambassade du Mexique à Quito de décembre 2023 au 5 avril 2024.
Ce jour-là, des policiers ont fait irruption violemment dans la légation diplomatique et l’ont arrêté alors qu’il bénéficiait de l’asile politique que lui avait octroyé le gouvernement d’Andrés Manuel Lopez Obrador. (Source : Prensa Latina)
