La vice-présidente de la Fédération internationale des femmes démocrates (FDIM) pour l’Amérique latine et les Caraïbes, la militante colombienne Gloria Inés Ramírez, a mis en lumière mardi à Bogota l’exemple de souveraineté, de dignité et de résistance que Cuba offre au monde.
Dans un message publié sur les réseaux sociaux, elle a également condamné l’intensification du blocus imposé par les États-Unis et les difficultés que cet embargo unilatéral inflige aux citoyens cubains.
Le blocus empêche l’accès à l’énergie, à l’alimentation et aux médicaments ; il freine le développement économique et entrave la vie quotidienne. « Rien qu’entre 2024 et 2025, les pertes économiques ont dépassé sept milliards et demi de dollars, et comme dans toute crise, ce sont les femmes qui en subissent les conséquences les plus graves », a-t-elle dénoncé.
Mme Ramírez a souligné que cette politique punitive est l’une des plus longues et des plus agressives au monde.
« Ce n’est pas seulement économique ; c’est une forme de violence structurelle, une forme de guerre contre un peuple, et nous devons l’appeler par son nom sans ambiguïté : une politique de châtiment collectif. Face à cette crise, la FDIM élève la voix car notre histoire nous y oblige, car notre éthique nous y appelle, car notre combat est internationaliste », a-t-elle déclaré.
La dirigeante a également appelé les gouvernements progressistes, les mouvements sociaux, les organisations de femmes et les peuples du monde à rompre le silence, à renforcer leur coopération et à défendre Cuba.
Elle a salué l’aide apportée et la mise en place de réseaux de soutien internationaux, tout en soulignant la nécessité d’amplifier et de pérenniser ces efforts.
« Cuba n’est pas seule. Cuba est un symbole de résistance à l’impérialisme, un symbole de dignité face à l’agression, un symbole de souveraineté face à l’asservissement. Aujourd’hui plus que jamais, défendre Cuba, c’est défendre le droit des peuples à exister », s’est-elle exclamée.
Elle a affirmé qu’« élever la voix pour exiger le respect de l’île, c’est défendre une cause antifasciste ».
La vice-présidente de la Fédération démocratique internationale des femmes (FDI) pour l’Amérique latine et les Caraïbes a adressé un message au peuple cubain depuis la Colombie :
« Toutes nos pensées et, de la part de la Fédération démocratique internationale des femmes, toute notre solidarité et notre soutien.»
La FDI, fondée à Paris en 1945, est une organisation qui œuvre pour la défense des droits des femmes, la paix et le bien-être des enfants, et qui rejette la discrimination, le fascisme et l’impérialisme.
Source : Prensa Latina
