Guatemala, 19 mars (RHC) – L’Internationale antifasciste, section Guatemala, a fermement condamné aujourd’hui la décision du gouvernement costaricien de fermer son ambassade à La Havane et de réduire ses relations avec Cuba au niveau consulaire.
Dans un communiqué, l’organisation a déclaré que cet acte ne découle pas de la volonté souveraine d’un peuple, mais plutôt de pressions impériales (exercées par les États-Unis) visant à imposer l’isolement et la soumission à l’Amérique.
Les justifications officielles reposent sur des mensonges et des omissions : l’histoire est manipulée et l’impact brutal du blocus économique imposé par les États-Unis à l’île est délibérément dissimulé, explique le communiqué.
L’organisation tient les États-Unis directement responsables de la détérioration des conditions de vie à Cuba. Elle ajoute que cela légitime une politique de punition collective rejetée par la majorité des nations du monde.
« Il ne s’agit pas d’un geste isolé, mais bien d’une nouvelle pièce du puzzle de la subordination à Washington, qui vise à briser la solidarité latino-américaine et à affaiblir les processus d’émancipation », a-t-il souligné.
Face à cette offensive, il a affirmé qu’aucun décret ni aucune fermeture d’ambassade ne saurait rompre les liens de fraternité entre nos peuples.
La dignité et la mémoire de celles et ceux qui ont résisté aux dictatures et aux agressions extérieures nourrissent la certitude que l’unité triomphera de toute tentative d’isolement, a-t-il affirmé.
Il a exprimé sa solidarité avec Cuba et avec toutes les nations qui défendent leur souveraineté contre toute ingérence impérialiste.
Il a réaffirmé son engagement à continuer de faire entendre leurs voix, de bâtir l’unité et l’action collective, « car l’histoire démontre que les peuples organisés triomphent toujours de l’imposition et du mensonge ».
SOURCE : PRENSA LATINA
