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Díaz-Canel rencontre le leader de Patria Grande en Argentine

par Reynaldo Henquen

 

 

La Havane, 17 février (RHC) « J’ai reçu le camarade Juan Grabois, leader de Patria Grande en Argentine, avec lequel j’ai eu un dialogue fraternel », a écrit Miguel Díaz-Canel Bermúdez, Premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba (PCC) et président de la République, aujourd’hui dans X.

Lors de sa rencontre avec le leader argentin au Palais de la Révolution, le président cubain l’a remercié de sa solidarité avec le peuple cubain et le PCC et a réaffirmé « les liens historiques qui unissent la Révolution cubaine et le mouvement populaire argentin ».

Díaz-Canel a souligné l’importance de cette visite dans un contexte international particulièrement complexe. « Nous reconnaissons qu’il s’agit d’une démonstration de solidarité indéfectible avec Cuba, car, en ces temps difficiles, nous savons ce que signifie venir à Cuba. »

Il a décrit ce geste comme une expression de « sincérité, d’amitié et de solidarité », et « parfaitement cohérent » avec l’engagement de Grabois en faveur de Cuba et des forces de gauche.

Le président cubain a exprimé son souhait de « continuer à développer et à renforcer les relations avec la Grande Patrie » et a proposé de « multiplier les échanges, de multiplier les occasions tout au long de l’année d’échanger des idées et des expériences ».

Díaz-Canel a salué le travail de l’organisation argentine sur des questions telles que l’économie populaire et l’égalité des genres, et a souligné la possibilité de partager des perspectives qui pourraient servir de points de référence mutuels, ainsi que d’apporter des idées, même modestes, inspirées de l’expérience cubaine.

Le président a insisté sur la nécessité d’unir tous les mouvements sociaux et les forces progressistes aux niveaux continental et international, face à un contexte mondial marqué par une administration impériale qui, selon lui, « a démontré sa volonté d’hégémonie, et plus encore, sa volonté de l’obtenir par la force », une position qui « va au-delà de tout ce que peut cautionner le droit international et la Charte des Nations Unies ».

Pour sa part, Juan Grabois a exprimé sa gratitude pour l’accueil chaleureux reçu à Cuba et a partagé une réflexion empreinte de symbolisme : « On m’a appris que c’est dans l’adversité qu’on reconnaît ses vrais amis ; que dans les bons moments, nous sommes tous là.»

Le dirigeant argentin a dénoncé le danger de la « force brute » et affirmé que le monde est entré dans une phase où le principal dilemme est de choisir entre la voie de la déshumanisation et celle de la réhumanisation. « Il n’y a pas d’autre contradiction », a-t-il souligné.

Grabois a également évoqué la politique impérialiste qui considère « certaines vies comme sans valeur : la vie des migrants, la vie des pauvres, la vie des enfants palestiniens.»

À l’instar de Díaz-Canel, il a dénoncé les violations flagrantes du droit international, « qui sont non seulement commises, mais aussi médiatisées.»

Lors de cette réunion, où la conversation a porté sincèrement sur la nécessité de sauvegarder l’humanité par la coordination des forces progressistes, Emilio Lozada García, chef du département des relations internationales du Comité central du Parti communiste de Cuba, était présent du côté cubain.

 

SOURCE ACN

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