La production d’aliments une priorité pour le gouvernement

La Havane, 26 déc. (RHC).- Le président cubain, Miguel Díaz-Canel, a fait le suivi ce lundi des actions entreprises dans tout le pays afin d’augmenter, dans la mesure du possible, la production d’aliments.

Une réunion de haut niveau effectuée ce lundi a analysé l’évolution d’un programme en cours dans la province de Sancti Spiritus avec la coopération de la Turquie pour l’introduction de nouvelles variétés de pois chiche résistant aux conditions climatiques de notre pays.

Miguel Díaz-Canel a signalé qu’il fallait développer les cultures permettant d’obtenir de bonnes récoltes pendant de périodes de sécheresses chaque fois plus fréquentes dans notre pays.

Au sujet du programme pour la production de fruits qui comprend plus de 18 mille hectares cultivés par 353 coopératives agricoles, on a appris que 96 mille 500 tonnes de fruits ont été récoltés, un chiffre qui représente 88% du plan fixé et 11% de la production totale du pays.

Plus de 200 petites fabriques ont été mises en place à proximité des plantations pour le traitement des fruits et des végétaux en général.

La réunion, signale Granma, notre principal quotidien, a également analysé les stratégies adoptées pour la récupération des flottes de pêches aussi bien en haute mer que dans la plateforme insulaire. Ce programme bénéficie de la coopération de la Russie, un fruit de la visite de travail que le président cubain a récemment réalisée à Moscou.

La réunion a également analysé toute une série d’investissements prévus pour la modernisation de l’industrie alimentaire.

La réunion à laquelle ont également participé, Salvador Valdés Mesa, vice-président de la République et José Ramón Monteagudo, membre du secrétariat du Comité Central du Parti, a également examiné la marche du plan pour la souveraineté alimentaire.

Ce programme vise à augmenter la capacité de production durable d’aliments et permettre l’accès de toute la population à une alimentation suffisante, diverse, balancée et saine.

Ce programme qui bénéficie de l’accompagnement de la FAO, l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, a été bien accueilli par les organismes impliqués, conscients de la nécessité de l’action commune afin d’augmenter la production nationale d’aliments et de satisfaire les demandes les plus pressantes de la population.

Source : Granma

Édité par Francisco Rodríguez Aranega



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