L’Union des écrivains et artistes de Cuba (UNEAC) et l’organisation américaine Busboys and Poets se sont entendues ce jeudi sur la nécessité de renforcer la création artistique comme vecteur de paix et de solidarité.
Lors d’une réunion au siège de l’UNEAC, la première vice-présidente de l’organisation, Magda Resik, a souligné que l’art a le pouvoir de toucher et de mobiliser les consciences, rendant ainsi les initiatives de ce type essentielles à la promotion de la vie et de l’unité entre les peuples.
Le dialogue, qui s’est tenu dans la salle Villena, a porté sur des sujets tels que la formation des jeunes artistes, les restrictions imposées par l’embargo américain à la promotion culturelle et les alternatives développées par Cuba pour diffuser sa littérature sur la scène internationale.
La présidente de l’UNEAC, Marta Bonet, ainsi que des écrivains, des musiciens, des universitaires et une délégation américaine composée de scientifiques, d’anciens militaires et de créateurs de diverses disciplines ont assisté à l’événement.
Le président de la Section Poésie de l’UNEAC (Union nationale des écrivains et artistes de Cuba), Karel Leiva, a souligné la participation de Cuba à des projets internationaux tels que le Mouvement mondial de la poésie et les plateformes numériques qui ont permis d’accroître la diffusion de plus de deux mille ouvrages cubains.
De son côté, Andy Shallal, fondateur de Busboys and Poets, a plaidé pour un renforcement de la collaboration culturelle et la création de davantage d’espaces d’échange entre les artistes des deux pays.
Les visiteurs ont reconnu l’influence du système cubain d’éducation artistique et la contribution du tumbao (un style rythmique distinctif) au jazz mondial.
Source : Prensa Latina
