Madrid, 23 mars (RHC) – La ville de Gijón, dans les Asturies, accueillera la 18e rencontre de solidarité avec Cuba du 3 au 5 juillet 2026, ont confirmé aujourd’hui les organisateurs.
Le Mouvement d’État de solidarité avec Cuba (MESC) et l’Association Lázaro Cárdenas, qui parrainent l’événement, soulignent le caractère particulièrement symbolique de cette rencontre, qui marque le centenaire de la naissance du leader historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro.
Elle vise également à relancer et à renforcer la solidarité avec l’île dans un contexte d’intensification du blocus et de la guerre médiatique.
La dénonciation du blocus économique, commercial et financier américain, la lutte contre les campagnes de désinformation et la promotion de projets de coopération seront les trois principaux axes de la rencontre.
Cet événement permettra également d’honorer la pertinence toujours actuelle de la pensée de Fidel Castro, en intégrant son programme aux commémorations de l’anniversaire de l’attaque de la caserne de Moncada et à l’hommage rendu à Láncara (Galice).
Dans un communiqué, le MESC a appelé les organisations politiques, syndicales et sociales, ainsi que toutes les personnes attachées à la justice internationale, à participer à ce forum pluraliste et militant afin de renouveler leur engagement envers la Révolution cubaine.
Fin février, le Congrès des députés espagnols, par le biais de sa Commission des affaires étrangères, a pris position sur Cuba en adoptant une résolution rejetant le durcissement de l’embargo américain.
Sous l’impulsion du mouvement Sumar, mené par la Gauche unie (IU), et avec le soutien d’EH Bildu, d’ERC, de Podemos et de la Coalition canarienne, une résolution non contraignante a été adoptée, puis amendée par les socialistes du PSOE (parti majoritaire au gouvernement).
Cette mesure conforte les récentes déclarations de plusieurs parlementaires qui ont condamné le décret de l’administration Trump, lequel vise à asphyxier Cuba par un blocus empêchant ses importations de pétrole, tout en intensifiant l’embargo économique imposé à l’île.
SOURCE : PRENSA LATINA
