Les autorités boliviennes ont fait état ce jeudi de l’arrestation de 14 personnes pour des liens présumés avec une organisation criminelle.
Parmi ces individus, le procureur général de la République, Roger Mariaca, qui menait l’enquête sur Fernando Cerimedo, le conseiller argentin du président Rodrigo Paz, pour enrichissement illicite et tentative de féminicide contre son ex-partenaire.
Le ministre bolivien de l’Intérieur, Marco Oviedo, a assuré au cours d’une conférence de presse qu’il s’agit de dix fonctionnaires et de quatre autres individus appréhendés lorsqu’ils tentaient de retirer de l’argent du domicile de Mariaca, dans le département de Santa Cruz.
Pour tenter de justifier l’arrestation de Mariaca, Oviedo a accusé le haut fonctionnaire d’association de malfaiteurs et d’enrichissement avec des substances contrôlées.
Il y a quelques jours seulement l’administration Trump a accusé, sans présenter des preuves, le procureur général de la Bolivie de corruption en raison des liens présumés avec le trafic de drogue.
Sur la base de cette présomption Washington l’a qualifié d’inéligible pour entrer aux Etats-Unis.
En raison d’une implication étrangère présumée dans les arrestations de citoyens, le vice-président bolivien, Edman Lara, a averti qu’aucun agent de police étranger, que ce soit de la DEA ou de toute autre institution, ne peut exercer des fonctions d’arrestation sur le territoire national et en dehors de la législation bolivienne. (Source: Prensa Latina)
