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Cuba : Un dirigeant du parti dénonce la criminalisation fasciste de la dissidence

par Reynaldo Henquen
Roberto Morales Ojeda

Le secrétaire à l’organisation du Comité central du Parti communiste de Cuba, Roberto Morales Ojeda, a dénoncé le discours de haine fasciste de la droite visant à criminaliser la dissidence et à protéger le statu quo.

« Le discours de Marco Rubio, qui accuse l’« extrême gauche » de tous les maux du monde, n’est pas une analyse sérieuse, mais un écran de fumée destiné à masquer ses propres contradictions », a affirmé Morales Ojeda dans une publication.

Le dirigeant a souligné que, tandis que Rubio prétend que « la menace de gauche est une réalité indéniable », les données démontrent le contraire, la violence d’extrême droite ayant été bien plus importante aux États-Unis et dans le monde.

« Leur croisade mondiale contre un ennemi diffus est une manœuvre politique par laquelle ils cherchent à prévenir une menace qui n’existe même pas. Ils ne combattent pas un danger ; ils fabriquent un bouc émissaire », a-t-il déclaré.

Morales Ojeda a averti que « le ton ouvertement fasciste de cette campagne est encore plus grave », soulignant que, tandis que Rubio appelle 60 pays à persécuter la gauche, son administration a gracié plus d’un millier d’auteurs des attentats du Capitole le 6 janvier.

Le secrétaire à l’Organisation a insisté sur le fait qu’« il ne s’agit pas d’un plan antiterroriste, mais d’une chasse aux sorcières mondiale qui utilise le langage du fascisme pour criminaliser la dissidence et protéger un statu quo qui ne profite qu’à une minorité ».

« Placer Cuba au cœur de ces plans terribles est une nouvelle preuve des intérêts politiques douteux typiques du sud de la Floride », a-t-il déclaré. (Source : ACN)

 

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