Accueil TousNationalDíaz-Canel : Les nouvelles sanctions contre Cuba témoignent de la « pauvreté morale et du mépris » des États-Unis.

Díaz-Canel : Les nouvelles sanctions contre Cuba témoignent de la « pauvreté morale et du mépris » des États-Unis.

par Reynaldo Henquen

« Aucune personne honnête ne peut accepter l’excuse selon laquelle Cuba serait une menace pour ce pays », a affirmé le président cubain après l’imposition de nouvelles sanctions par Washington.

Díaz-Canel : Les nouvelles sanctions contre Cuba témoignent de la « pauvreté morale et du mépris » des États-Unis.

Le président cubain Miguel Díaz-Canel a réagi aux nouvelles sanctions imposées par les États-Unis au gouvernement cubain. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, il a déclaré que « ces mesures coercitives renforcent le blocus brutal et génocidaire » auquel l’île est confrontée.

Selon lui, le décret signé par le président américain Donald Trump témoigne de la « pauvreté morale » et du « mépris pour la sensibilité et le bon sens » du peuple américain et de la communauté internationale.

« Personne de bonne foi ne peut accepter l’excuse selon laquelle Cuba serait une menace pour ce pays. Le blocus et son renforcement causent tant de dégâts en raison du comportement intimidant et arrogant de la première puissance militaire mondiale », a conclu Díaz-Canel.

Comme l’a précisé la Maison Blanche vendredi dernier, les nouvelles sanctions étendent les restrictions existantes imposées par la loi sur les pouvoirs économiques d’urgence internationaux (IEEPA) et visent « les responsables du régime cubain impliqués dans la répression et les menaces à la sécurité nationale et à la politique étrangère des États-Unis ».

Les États-Unis maintiennent le blocus économique et commercial de Cuba depuis plus de soixante ans. Cet embargo, qui affecte gravement l’économie du pays, a été renforcé par de nombreuses mesures coercitives et unilatérales de la Maison Blanche.

Le 29 janvier, le président américain Donald Trump a signé un décret déclarant l’« urgence nationale » en réponse à la prétendue « menace inhabituelle et extraordinaire » que Cuba représenterait, selon Washington, pour la sécurité des États-Unis et de la région.

Le texte accuse le gouvernement cubain de s’être allié à de « nombreux pays hostiles », d’abriter des « groupes terroristes transnationaux » et d’autoriser le déploiement sur l’île de « capacités militaires et de renseignement sophistiquées » russes et chinoises.

Sur la base de ces accusations, des droits de douane ont été annoncés pour les pays exportateurs de pétrole vers Cuba, ainsi que des menaces de représailles contre ceux qui s’opposeraient au décret présidentiel.

 

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