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Díaz-Canel réaffirme : « Cuba ne représente pas une menace, mais a le droit de se défendre contre toute agression militaire. »

par Reynaldo Henquen
Reafirma Díaz-Canel: «Cuba no es amenaza, pero tiene derecho a defenderse de agresión militar»

« Les menaces d’agression militaire contre Cuba de la part de la plus grande puissance mondiale sont notoires. Cette menace constitue un crime international. Si elle se concrétisait, elle provoquerait un bain de sang aux conséquences incalculables, sans parler de son impact destructeur sur la paix et la stabilité régionales. »

Ces propos ont été réitérés par le Premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba et président de la République, Miguel Díaz-Canel Bermúdez, sur son compte Twitter, réaffirmant que « Cuba ne représente aucune menace et n’a aucun projet ni aucune intention agressive envers aucun pays. »

Le président cubain a souligné qu’il n’existe aucun plan visant à nuire aux États-Unis, et qu’il n’y en a jamais eu, « ce dont le gouvernement américain, et notamment ses agences de défense et de sécurité nationale, est parfaitement conscient. »

Il a également rappelé que « Cuba, qui subit déjà une agression multidimensionnelle de la part des États-Unis, a le droit absolu et légitime de se défendre contre une offensive militaire, ce qui ne saurait être invoqué, ni logiquement ni honnêtement, comme prétexte pour imposer une guerre au peuple cubain. »

Cette déclaration du Président intervient dans un contexte d’escalade sans précédent des mesures coercitives prises par le gouvernement américain contre Cuba. Cette escalade s’est intensifiée le 29 janvier lorsque les États-Unis ont déclaré l’« état d’urgence nationale » en réponse à la prétendue « menace inhabituelle et extraordinaire » que Cuba représenterait, selon Washington, pour la sécurité des États-Unis et de la région. Les États-Unis accusent l’île de s’allier à des pays hostiles, d’abriter des groupes terroristes et d’autoriser le déploiement de moyens militaires russes et chinois sur son territoire.

Par la suite, le 1er mai 2026, un nouveau règlement a été signé. Le ministère cubain des Affaires étrangères l’a qualifié d’acte d’agression économique impitoyable, car il étend la portée extraterritoriale du blocus en autorisant des sanctions secondaires contre des personnes et entités non américaines – y compris des banques étrangères – opérant dans des secteurs clés de l’économie cubaine tels que l’énergie, la défense, les mines, les services financiers et la sécurité.

Face à cette intensification de la guerre économique, qui comprend également un embargo pétrolier imposé en janvier, le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez Parrilla, a dénoncé le fait que Washington construise « un récit mensonger pour justifier cette guerre économique impitoyable et l’éventuelle agression militaire ».

 

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