« Les récentes menaces de Trump n’ont aucun effet sur la nation iranienne », a déclaré dimanche le président du parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf. « Ce n’est pas un slogan, nous l’avons démontré », a-t-il souligné.
Ghalibaf, qui depuis vendredi est le principal négociateur de l’Iran à Islamabad, a prédit que « les Nord-américains vont tester une fois de plus » la volonté du peuple iranien et de ses forces armées, et qu’ils recevront « une leçon encore plus grande ».
« Nous avons eu des conversations très intenses, sérieuses et difficiles », a ainsi résumé Ghalibaf le travail de la délégation, qui a bénéficié, selon lui, du soutien d’experts et qui a « conçu d’excellentes initiatives pour démontrer la bonne volonté de l’Iran ». Cela s’est traduit par des « progrès dans les négociations » et aussi par une meilleure compréhension de la révolution islamique, a-t-il déclaré.
Il a souligné que Téhéran a clairement fait savoir dès le début qu’il ne faisait pas confiance aux Etats-Unis. « Notre méfiance remonte à 77 ans », a-t-il expliqué en référence à 1948, année de la création de l’État d’Israël. Il a également rappelé que l’Iran « a été attaqué deux fois au milieu des négociations en moins d’un an, c’est donc aux Etats-Unis qu’il appartient de gagner notre confiance ».
Selon lui, les derniers jours ont mis en évidence « le désespoir de l’ennemi de la nation perse », qui, a-t-il insisté, ne cèdera pas aux menaces. (Source : RT)
