Festival international du film de Gibara
La 20e édition du Festival international du film de Gibara a annoncé la sélection de 14 films d’animation provenant de huit pays.
Du 14 au 18 juillet, cinéastes et cinéphiles se réuniront à Gibara, ville côtière située dans la province orientale de Holguín.
La compétition présente des courts métrages du Mexique, de Cuba, du Brésil, d’Espagne, du Chili, d’Argentine, de Colombie et du Pérou, offrant une sélection reflétant la diversité esthétique et narrative du cinéma d’animation indépendant contemporain.
Le Brésil est le pays le plus représenté avec quatre films en compétition : « The Monster of Fear » d’Eduardo Padrão et Andrew Gledson ; « Llena » de Wayner Tristão ; « State Dolls in Plastic Blows » de Wlisses Alves ; et « For What It Was », une coproduction de Julia Leite, Luís Fanzeres, Marcela Lesniczki et Rafael Sabioni.
Cuba participe avec le même enthousiasme à travers les œuvres Adagio, des frères David et Daniel Zamora ; La niña y el mar (La Fille et la mer), de Ray Ortega ; Titoverse : Génesis (Titoverse : Genesis), de Daniel Martin ; et Tres Tres Tres (Trois Trois Trois), réalisé par Aldo Daniel Luberta.
Le panorama latino-américain est complété par les entrées mexicaines Paseo por la ciudad (1 Promenade à travers la ville), de Sara Coello et Alejandro Acuña ; le chilien La cripta (La Crypte), de Diamanda Zoel Moreno ; l’argentine La Isla de Basura (Trash Island), de Carolina Feity ; le colombien Paralelo 48 (Parallèle 48), de William David Guzmán ; et le Sana péruvien, de Manu Larios.
Parallèlement, du côté européen, le film espagnol « In Half », réalisé par Jorge Morais, est en compétition, unique représentant du vieux continent dans une compétition dominée par les créations d’animation des pays du Sud.
Cette année, le festival rend hommage à son fondateur, le cinéaste cubain Humberto Solás (1941-2008), et à vingt ans de diffusion, de distribution et de soutien au mouvement du Cinéma Pauvre à travers le monde.
Cette édition marque un retour aux sources du mouvement, en tant qu’espace de résistance culturelle et plateforme pour de nouvelles perspectives cinématographiques.
