Le Centre Dulce María Loynaz a accueilli une séance de lectures de poésie ce mercredi, dans le cadre du 32e Festival international de poésie de La Havane.
Trois écrivains cubains ont inauguré cette lecture : Luis Lorente, Virgilio López Lemus et Waldo Leyva. Ils étaient accompagnés d’auteurs d’autres pays, tous unis par leur amour de la poésie et de ce festival.
Louis Lorente, double lauréat du Prix Casa de las Américas et considéré comme l’une des voix majeures de la poésie lyrique cubaine, a ouvert la séance avec un long poème ample qui exprime l’authenticité de son œuvre.
Les poètes López Lemus et Leyva, lauréats du Prix national de littérature en 2015 et 2025 respectivement, ont également partagé leurs œuvres.
López Lemus a lu des vers publiés dans divers recueils, expressions de styles poétiques variés à travers des thèmes tels que la solitude, la mort, le quotidien et la beauté ; des poèmes qui portent la voix de l’auteur, une voix qu’il a su imposer dans le paysage lyrique cubain.
Waldo Leyva, quant à lui, a exprimé sa gratitude pour la présence d’écrivains venus d’ailleurs, qui, par leurs œuvres, contribuent à la beauté, à la poésie et à l’essence même de la vie ; et il a souligné l’importance de cet espace en ces temps difficiles, car la poésie offre toujours du réconfort.
Ses poèmes sur la guerre, la trahison, l’amour, la solitude, ainsi qu’un poème dédié à Dylan Thomas, constituent l’expression authentique d’une œuvre lyrique largement diffusée à Cuba et à l’étranger.
Le Centre Dulce María Loynaz accueille des lectures dans le cadre du Festival de poésie. Photos : Rubén Ricardo Infante
La deuxième séance de lecture a présenté des œuvres du Salvadorien José Antonio Domínguez, du Mexicain Manuel Cuautle et du Péruvien Hildebrando Pérez. Ces textes, qui expriment les préoccupations éthiques et esthétiques de ces poètes de générations et de nationalités différentes, abordent des thèmes tels que la réalité socio-politique, la famille, la solitude, l’amour et la mémoire.
Le poète mexicain Octavio Jiménez, l’Argentino-Cubaine Basilia Papastamatiu et l’Américain Max Sedillo, coordinateur du Mouvement mondial de la poésie aux États-Unis, ont participé à la troisième séance.
L’événement s’est conclu par des poèmes de Roberto Sanabria (Mexique), Enzo Macchiavelo (Italie), Antonio Puente (Espagne) et Margaret Elysa Upton (États-Unis).
Le Festival international de poésie de La Havane réaffirme son rôle de lieu de rencontre, de réflexion, de partage et de lecture d’œuvres, et contribue à la diffusion de la littérature dans les établissements scolaires et les institutions culturelles.
Source : Agence de presse cubaine
