Le grand pèlerinage pour « Un Venezuela sans sanctions et en paix » s’achève aujourd’hui à Caracas. Cette croisade pour la défense de l’unité et de la coexistence des Vénézuéliens a suivi un périple de plusieurs centaines de kilomètres à travers le pays.
Pendant douze jours, les autorités politiques et gouvernementales, l’Assemblée nationale, le peuple et l’ensemble de la société civile ont parcouru le pays pour dénoncer l’impact du blocus et des mesures coercitives unilatérales, mais aussi pour réfléchir, apporter leur soutien et rechercher la vérité.
Mouvements sociaux et culturels, agriculteurs, pêcheurs, chefs religieux, parlementaires, partis politiques alliés et d’opposition, chefs d’entreprise, jeunes, femmes, athlètes et bien d’autres ont participé à des rencontres transparentes où les convictions idéologiques, les croyances et l’appartenance sociale n’avaient aucune importance.
Au-delà des divergences politiques – comme cela a été reconnu à maintes reprises lors de chaque réunion – les discours et les propositions ont porté sur la réconciliation, sur la nécessité d’avancer ensemble et sur la valorisation des points communs pour aider le pays à surmonter la situation complexe qu’il traverse.
C’est pourquoi l’impact du 3 janvier a été commémoré, lorsque le pays a été attaqué par « une puissance nucléaire », selon les termes de la présidente par intérim Delcy Rodríguez, et que les missiles et les bombes ont été ressentis.
Ce mercredi, depuis l’État de La Guaira (nord), le président a remercié les habitants de La Guaira pour leur participation au pèlerinage, qui représente une « nouvelle spiritualité » pour un peuple qui n’a jamais « capitulé et qui marche la tête haute » pour brandir les étendards de la dignité, de la souveraineté et de l’indépendance.
Mme Rodríguez a indiqué que le pèlerinage, parti en trois colonnes, a traversé le pays, visitant les 24 États, et qu’il ne lui reste plus que quelques heures et quelques kilomètres avant de se retrouver à Caracas pour se rassembler, unis comme tous les Vénézuéliens qui souhaitent le meilleur pour la nation.
Elle a souligné que ce pèlerinage est un processus interne de changement, de réflexion et d’action collective permettant à la société de mieux se comprendre.
La dignitaire a insisté sur le fait que des progrès importants ont été accomplis, mais qu’aucune sanction imposée au pays ne peut être maintenue car elles ont engendré des souffrances, freiné le développement et nui aux relations du Venezuela avec la région et le monde.
À cet égard, elle a affirmé que le pèlerinage ne prendra fin que lorsque le blocus et toutes les sanctions contre le Venezuela seront levés.
Source : Prensa Latina
