Des centaines de personnes se sont rassemblées à New York pour exprimer leur solidarité avec Cuba et rejeter le blocus économique, intensifié suite aux décrets présidentiels du 29 janvier et du 1er mai 2026, comme l’a indiqué Ernesto Soberón, chef de la mission cubaine auprès de l’ONU, dans un message diffusé sur X.
Sous les slogans « Cuba sauve des vies » et « À bas le blocus ! », la manifestation était organisée par la coalition Cuba Sí de New York et du New Jersey, en collaboration avec des dizaines d’organisations solidaires.
Les participants ont dénoncé ces mesures, les jugeant comme aggravant inutilement les souffrances du peuple cubain, et ont réaffirmé le rejet, par une partie de l’opinion publique américaine, de cette agression contre l’île.
Les manifestants, représentant divers secteurs de la société américaine, ont fermement condamné les mesures prises les 29 janvier et 1er mai 2026, les qualifiant de simple punition collective ne faisant qu’accroître la souffrance des familles cubaines.
Ces mesures, qualifiées par les analystes de « blocus supplémentaire » en raison de leur ampleur sans précédent, ont été catégoriquement rejetées, réaffirmant le droit de l’île à vivre en paix et sans ingérence.
Le texte du nouveau décret présidentiel, signé le 1er mai, renforce l’argument de la « menace inhabituelle et extraordinaire », un prétexte fallacieux utilisé par Washington pour justifier l’extraterritorialité de ses sanctions, violant ainsi la souveraineté d’autres États et contrevenant au droit international. Cet encerclement s’inscrit dans une politique d’étranglement qui, comme l’a dénoncé le journal Granma, bafoue les principes d’égalité souveraine et de relations pacifiques entre les nations.
La mobilisation à New York démontre que, malgré l’appareil d’agression, la solidarité demeure un obstacle insurmontable. À l’instar des manifestations observées ailleurs dans le monde – telles que celles récemment organisées à Pampelune ou la campagne en cours au Sri Lanka –, les Américains qui descendent dans la rue font écho à la justice, prouvant que le blocus ne vise pas un gouvernement, mais un peuple qui résiste.
De son côté, le vice-ministre cubain des Affaires étrangères, Carlos Fernández de Cossío, a dénoncé, sur les réseaux sociaux, le fait que, face au rejet manifeste par la communauté internationale de l’agression américaine contre le peuple cubain, les agresseurs aient de nouveau recours à leurs tactiques habituelles : amplification de mensonges, fabrication d’accusations et diffusion de discours menaçants contre Cuba.
La récente session de l’Assemblée générale des Nations Unies a clairement démontré que la communauté internationale rejette massivement le blocus génocidaire, l’étranglement économique, l’embargo énergétique et les pressions exercées par Washington sur notre pays.
Lorsque les États-Unis se retrouvent politiquement isolés, ils tentent de détourner l’attention. Au lieu d’assumer la responsabilité du préjudice infligé au peuple cubain, ils relancent des campagnes de diabolisation pour présenter Cuba comme une menace et justifier de nouvelles agressions.
Source : Granma
