Accueil TousSolidarité avec CubaRejet du blocus américain contre Cuba à la Fête de l’Humanité 

Rejet du blocus américain contre Cuba à la Fête de l’Humanité 

par Reynaldo Henquen

Paris, 12 septembre (RHC) Un rejet ferme du blocus renforcé des États-Unis contre Cuba et de son caractère extraterritorial marqué a prévalu aujourd’hui lors d’un débat consacré à la nation caribéenne, dans le cadre de la Fête de l’Humanité.

Le président de l’association Cuba Coopération France, Manuel Pascual, a évoqué les pénuries causées par le blocus et la manière dont celui-ci empêche même l’envoi d’une aide solidaire vers l’île, alors que les États-Unis resserrent toujours davantage l’étau.

M. Pascual a dénoncé les efforts acharnés des États-Unis pour intensifier leur politique d’asphyxie à l’encontre de Cuba, y compris par la suspension de l’accès direct aux visas pour les Européens se rendant sur l’île.

Il a également exposé les difficultés découlant du renforcement de l’embargo économique nord-américain pour l’acheminement de l’aide solidaire collectée en Europe.

De son côté, Marydé Fernández López, membre du Comité central du Parti communiste de Cuba (CCPCC), a brièvement retracé l’évolution et le durcissement de cet embargo économique, en vigueur depuis plus de six décennies.

La responsable chargée des relations avec l’Union des jeunes communistes et d’autres organisations de masse a rappelé que, dès 1960, l’objectif était déjà d’appliquer toutes les mesures d’asphyxie possibles contre la nation caribéenne.

Elle a en outre souligné que Donald Trump avait pris des décrets présidentiels, les 29 janvier et 1er mai derniers, imposant un blocus énergétique ainsi qu’une interdiction de commercer avec Cuba.

De même, le gouvernement américain a qualifié Cuba de menace « extraordinaire et inhabituelle » pour les États-Unis et, sur cette base, a imposé des dizaines de mesures coercitives unilatérales visant tous les aspects de la vie dans le pays caribéen, a-t-elle précisé.

Mme Fernández López a souligné qu’il y a deux jours, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a reconnu avoir imposé les mesures les plus sévères de l’histoire à l’encontre de la nation antillaise. De son côté, Katia Aruca Chaple, fonctionnaire du département des Relations internationales du PCC, a dénoncé le fait que le blocus viole le droit international ainsi que le droit des Cubains à l’autodétermination, tout en portant atteinte à la souveraineté de Cuba et aux droits des peuples du monde.

Il est important de dénoncer les effets du blocus chaque fois que l’on évoque Cuba et de montrer aux institutions européennes qu’il est légitime de le faire, a-t-elle souligné.

Il s’agit de prendre en compte l’impact extraterritorial des mesures coercitives appliquées par Washington sur les relations normales entre les peuples et les États, a-t-elle ajouté.

SOURCE PRENSA LATINA

 

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