Inculpation d’anciens fonctionnaires argentins pour l’envoi d’armes en Bolivie

Édité par Reynaldo Henquen
2021-08-24 18:28:19

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Buenos Aires, 24 août (RHC) L’ancien chef de cabinet de l’ancien président argentin Mauricio Macri, Marcos Peña, et l’ancien ministre Jorge Faurie, se joignent aujourd’hui aux inculpés dans l’affaire de l’envoi d’armes pour réprimer les manifestations en Bolivie en 2019.

Le procureur de la juridiction pénale économique, Claudio Navas Rial, a mis la loupe sur les anciens fonctionnaires du gouvernement de l‘ancien président Mauricio Macri et sur la gestion de ce dernier au milieu des enquêtes sur le scandaleux cas découvert il y a un peu plus d’un mois par le gouvernement bolivien, qui implique Macri et plusieurs membres de son gouvernement pour avoir envoyé du matériel de guerre au gouvernement de facto de Jeanine Añez.

L’ancien secrétaire d’État aux affaires stratégiques, Fulvio Pompeo, a également été mis en cause dans cette nouvelle extension de la plainte initiale déposée la semaine dernière par des fonctionnaires du gouvernement actuel, qui ont trouvé plus d’éléments contre les personnes impliquées dans l’affaire.

'Les éléments exposés par les plaignants à cette occasion permettent de renforcer préalablement l’hypothèse de l’affaire initialement tracée, tout en justifiant de porter l’attention de l’enquête sur le comportement attribué à ceux qui occupaient les postes de chefs de cabinet, de ministre des Affaires Étrangères et de secrétaire des Affaires Stratégiques de la Nation quant à une prétendue participation aux faits, signale l’accusation, à laquelle a eu accès l’agence Télam.

L’ancien président Macri, ainsi que d’autres anciens fonctionnaires tels que l’ancienne ministre de la Sécurité, Patricia Bullrich, et l’ancien ministre de la Défense, Oscar Aguad, font aujourd’hui l’objet d’une enquête pour contrebande aggravée, alors que d’autres documents et matériels continuent à émerger sur leur participation directe à l’envoi de munitions pour réprimer les manifestations après le coup d’État contre l’ancien président bolivien Evo Morales.

 

Source Prensa Latina



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