Le journal costaricien SURCOS a mis en avant les préparatifs en cours à Cuba pour célébrer la Journée internationale des travailleurs, le 1er mai prochain, où « des milliers de travailleurs descendront dans la rue pour défendre le socialisme et la Révolution ».
« Outre six décennies d’un blocus commercial et financier infâme et criminel imposé par les États-Unis, les événements commémorant cette date sont confrontés à un embargo pétrolier ordonné par la Maison Blanche, qui menace d’une intervention militaire contre l’île », décrit un article du journaliste local Rafael Ugalde.
« Washington et La Havane », rappelle le commentaire « La revendication des martyrs », « ont récemment tenu une réunion particulièrement contradictoire, car, pendant ce temps-là, le président américain Donald Trump a une fois de plus placé l’île dans le collimateur d’une possible escalade ».
L’avocat et intellectuel costaricien de renom a fait allusion à cet égard à l’attitude contradictoire et menaçante du président américain dans le contexte des tensions actuelles, « en suggérant que Cuba pourrait être la prochaine cible, après d’autres scénarios de conflit ».
Selon Ugalde, « le soi-disant “trumpisme” sait comment intimider tout le monde. Personne n’en doute. Mais il ignore tout de l’histoire du peuple cubain. »
Le chroniqueur cite le Premier secrétaire du Comité central du Parti communiste cubain et président de la République, Miguel Díaz-Canel, qui – souligne-t-il – « a stoppé net Trump en quelques mots, qualifiant ses menaces de « sérieuses » et de « défi à la souveraineté de l’île » ».
« Ensuite », note le commentateur costaricien, « Trump a été averti par le dirigeant de la nation caribéenne : « Cuba ne se rendra pas et se défendra jusqu’à la mort ». Et il a ajouté, au cas où Trump tarderait à comprendre, que toute tentative d’agression militaire se heurterait à une résistance inébranlable. »
L’article de SURCOS, qui retrace les origines de la Journée internationale des travailleurs sous l’influence des Martyrs de Chicago, précise que le Costa Rica la célèbre depuis 1913, « à l’initiative de la Confédération générale des travailleurs et du Centre germinal d’études sociales ».
Source : Prensa Latina
