À Láncara, ville natale d’Ángel Castro Argiz, père de Fidel Castro, la Galice a célébré jeudi le centenaire de la naissance du leader historique de la Révolution cubaine.
L’événement, auquel ont assisté, entre autres personnalités, Efrén Castro Caloto, vice-président du Conseil provincial de Lugo, et Ángel García Seoane, maire d’Oleiros, a notamment été marqué par un discours de l’ambassadeur de Cuba en Espagne, Marcelino Medina.
Le diplomate a souligné la profonde signification de commémorer cet événement dans la maison natale d’Ángel Castro, aujourd’hui transformée en Maison-Musée et Centre d’Interprétation de l’Émigration galicienne, un lieu que Fidel avait visité en 1992 « pour se reconnecter à ses racines paternelles ».
On dit qu’il fut impressionné par leur humilité et qu’il reçut un accueil chaleureux et empreint de fierté de la part des habitants de Láncara et de Galice en général.
Medina a remercié de nombreuses personnes qui ont contribué à tisser des liens toujours plus étroits avec Fidel et son frère Raúl Castro, notamment Carlos López, président d’honneur de l’Association Láncara-Cuba, Ángel García Seonane et le conseil municipal de Láncara.
Parallèlement, la Centrale syndicale des travailleurs du Brésil (CTB) s’est jointe aux organisations syndicales du monde entier pour rendre hommage au leader historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz, à l’occasion du centenaire de sa naissance.
Dans un message publié le 13 août, l’organisation a souligné que Fidel (1926-2016) était l’une des figures emblématiques des luttes pour la libération nationale, le socialisme et l’anti-impérialisme au cours du XXe siècle.
Le CTB a déclaré que le parcours du dirigeant cubain devait être compris à la lumière de l’histoire de son peuple et des luttes pour l’indépendance, la souveraineté nationale et la construction d’une société affranchie de la domination impérialiste.
Il a établi un lien entre l’héritage de Fidel et des figures historiques cubaines telles que Carlos Manuel de Céspedes, José Martí et Antonio Maceo, ainsi qu’avec les générations qui ont fait de la défense de la souveraineté une revendication indissociable de la justice sociale.
Parallèlement, un éditorial du site chilien Crónica Digital souligne que Fidel Castro incarnait la conviction que les idées, lorsqu’elles sont ancrées dans la dignité du peuple, peuvent infléchir le cours des événements mondiaux.
À l’occasion du centenaire de la naissance du leader révolutionnaire, cette publication de renom a mis en avant sa capacité à transformer une petite île des Caraïbes en épicentre du débat sur l’anti-impérialisme, la justice sociale et l’internationalisme.
Fidel avait compris que la véritable indépendance des peuples du Tiers-Monde dépendait non seulement de la souveraineté politique, mais aussi du développement scientifique et culturel. « Il a ainsi transformé Cuba en un pôle d’excellence biotechnologique et scientifique, malgré des conditions difficiles », a-t-il souligné.
Source : Prensa Latina
