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Cuba n’est pas une menace, c’est le blocus américain qui l’est.

par Reynaldo Henquen
Apoyo a Cuba en Nueva York

« Cuba n’est pas une menace, c’est le blocus qui l’est », proclamait un panneau d’affichage dans une rue du centre de New York, à la veille du débat sur la question à l’Assemblée générale de l’ONU, mardi.

« L’Assemblée générale de l’ONU doit débattre du blocus génocidaire imposé par le gouvernement des États-Unis à Cuba, qui dure depuis plus de 60 ans », a déclaré le Forum populaire, l’organisation à l’origine de l’initiative, dans une publication accompagnant la vidéo du panneau.

L’organisation a averti que depuis que le président Donald Trump « a mis en œuvre le blocus pétrolier supplémentaire et étouffant en janvier, les coupures de courant sont devenues monnaie courante, les hôpitaux rationnent l’énergie, mais le peuple cubain continue de résister malgré les tentatives du gouvernement américain de l’asphyxier ».

« Cuba n’est pas une menace, c’est le blocus qui l’est ! Laissez Cuba vivre ! », a insisté le groupe basé à New York.

« Cuba n’est pas une menace, c’est le blocus qui l’est ! Laissez Cuba vivre ! », a martelé le groupe.

« L’Assemblée générale des Nations Unies doit débattre du blocus génocidaire imposé par le gouvernement des États-Unis à Cuba, qui dure depuis plus de 60 ans », a ajouté le groupe. Dans de récentes déclarations à Prensa Latina, le représentant permanent de Cuba auprès des Nations Unies, Ernesto Soberón, a dénoncé les conséquences humanitaires extrêmement néfastes des mesures coercitives unilatérales prises par Washington contre son pays.

Il a expliqué que la séance plénière qui se tiendra ce mardi matin à l’Assemblée générale rouvrira le point 38 de l’ordre du jour, relatif au blocus.

Le diplomate cubain a souligné que le débat se déroulera à la lumière de l’actualité : la guerre économique menée contre Cuba, l’embargo énergétique, les menaces d’agression et les décrets présidentiels à portée extraterritoriale signés ces derniers mois par le président Trump.

Lors de l’annonce, la semaine dernière, de la tenue de cette session à la demande de Cuba, le ministre des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez, a dénoncé l’agression multidimensionnelle des États-Unis contre l’île, la qualifiant de « véritable crime contre l’humanité en cours ».

L’embargo énergétique et les autres mesures qui intensifient le blocus constituent « un acte de génocide, également qualifié de châtiment collectif et de violation massive, flagrante et systématique des droits humains des Cubains et Cubaines et du droit international humanitaire », a souligné M. Rodríguez lors d’une conférence de presse à La Havane.

Le ministre des Affaires étrangères a révélé les manœuvres de l’appareil diplomatique du Département d’État visant à empêcher l’Assemblée générale d’aborder une question d’intérêt mondial en séance plénière, en usant de pressions et de menaces pour intimider les États membres de l’ONU.

L’Assemblée générale de l’ONU a condamné le blocus imposé à Cuba à 31 reprises, avec le soutien majoritaire de la communauté internationale. (Source : Prensa Latina)

 

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